d’inattention, une chaussée glissante…. Et c’est l’accident ! Pas de blessés, juste de la tôle froissée. Après avoir rempli le constat, il faut l’envoyer dans les cinq jours à votre assureur, il sert de base à la répartition des responsabilités entre les automobilistes. Si vous êtes déclaré responsable et que vous n’êtes pas assuré pour les dommages matériels, vous devrez supporter tout le montant des réparations, voire le rachat du véhicule, si vous n’êtes pas responsable totalement ou partiellement, à condition que vous soyez assuré pour les dommages matériels, l’assurance prend en charge tout ou partie des réparations. Pour des dégâts importants, l’expertise du véhicule déterminera le montant de l’indemnisation. Le rôle de l’expert Contrairement à une idée répandue, ce technicien qualifié est indépendant de l’assureur. Sa mission consiste à apprécier les dommages en relation avec l’accident et à évoluer le coût de la remise en état, si elle est possible dans de bonnes conditions de sécurité. Il commence par identifier le véhicule pour vérifier qu’il correspond bien à celui porté au contrat d’assurances, ensuite au vu du constat, il contrôle que l’accident s’est bien produit comme décrit et que les dommages ne sont pas antérieurs à l’accident ou bien dus à un vice de fabrication ou à une usure normale. Il existe deux types de contrats couvrant les dégâts matériels : la garantie »dommages tous accidents » appelée souvent « tous risques », couvre tous les cas d’accidents, même avec un véhicule non identifié ou en l’absence de véhicule : choc contre un arbre, tonneaux… La garantie « dommages tierce collision » encore appelée « au tiers », ne prend en charge les dégâts matériels qu’en cas de collision avec un tiers identifié : autre véhicule, piéton, animal. Si une personne abîme votre voiture et prend la fuite, vous ne serez pas indemnisé. Ces contrats ne sont pas obligatoires, le propriétaire est seulement obligé d’avoir une garantie dite à « responsabilité civile ».

Personne ne se fait plus d’illusions : les montants des retraites sont voués à baisser. Et chacun se demande comment épargner pour ses vieux jours. Voici quelques formules.
La pierre : Acheter afin de louer permet, grâce aux loyers perçus, de s’assurer un complètement de revenus.
Avantages : les taux de crédit sont actuellement bas et les incitations fiscales intéressantes (loi Robien). Et la « pierre » a la réputation de peu se déprécier avec le temps.
Inconvénient : La location peut s’avérer compliquée (difficulté à trouver des locataires sur une longue durée, risques de mauvais payeurs, travaux d’entretien…)
La bourse : Beaucoup de français ont joué en Bourse grâce au PEA (plan d’épargne en actions). La vente et l’achat de titres étant soumis aux aléas du marché financier.
Avantages : le PEA permet une exonération des plus values dégagée dès que le contrat a cinq ans.
Inconvénient : le risque de chute des valeurs. Il y eu des pertes de plus de 40% !
A quel âge faut il commencer à épargner pour sa retraite ?
On peut commencer à tout âge mais plus on s’y prend tôt, plus on peut espérer mettre de coté une épargne conséquente. Bien sûr les placements proposés ne seront pas les mêmes si l’on a 30 ou 50 ans. Un jeune aura sans doute intérêt à prendre une assurance vie qu’il pourra faire évoluer avec souplesse selon ses revenus et ses besoins.
Tout dépend de l’âge, plus votre retraite est proche, plus il vous faut tabler sur la sécurité, si vous avez moins de 40 ans, vous pouvez prendre un peu plus de risques, d’ailleurs certaines banques ont des produits évolutifs avec l’âge.

 

Qui dit union libre dit aussi rupture libre, mais quelles sont les différentes règles en la matière.
Lors de la rupture, chacun reprend ce qui lui appartient, et on partage les biens achetés en commun : meubles, voiture, télévision, ordinateur…. A défaut d’accord ou de preuve écrite (factures, talons de chèques) c’est le juge qui tranche, on n’est donc pas obligé de tout partager.
Si vous avez tous les deux reconnu l’enfant dans sa première année vous devez déterminer ensemble son lieu de résidence habituel, chez l’un ou chez l’autre d’entre vous ou en alternance chez l’un et l’autre, le juge aux affaires familiales n’intervient qu’en cas de désaccord, si un seul d’entre vous a reconnu l’enfant, il continue d’exercer seul l’autorité parentale, et c’est chez lui, que l’enfant va vivre après la rupture, pour la garde des enfants, c’est le juge qui décide.
Celui qui s’en va n’a pas à indemniser l’autre, sauf si les circonstances de la rupture sont considérées comme fautives par le juge, par exemple si votre compagnon vous a abandonnée alors que vous étiez enceinte. Pour réclamer le versement de dommages et intérêts, vous devez vous adresser au tribunal de grande instance de votre domicile.
Donc, celui qui rompt ne doit pas verser une indemnité financière à l’autre.

La loi Fillon a préservé le droit de partir à la retraite à partir de 60 ans. Reste à faire ses comptes pour éviter une pension « peau de chagrin » car il sera, à l’avenir, de plus en plus dur d’avoir le nombre de trimestres requis dès son soixantième anniversaire.
Le plein de trimestres
Aujourd’hui, il faut cumuler au moins 160 trimestres pour partir à la retraite avec un taux plein. En 2009, le compteur va, en principe, repartir, pour atteindre 164 trimestres en 2012. Et rien ne dit que cela s’arrêtera là ! Vous pouvez avoir acquis ces trimestres par votre travail, par des périodes assimilées (maladie, maternité, chômage sous certaines conditions), par la validation du service national, le rachat de cotisations et, pour les femmes, les majorations pour enfant (8 trimestres maximum par enfant). Vous avez peut-être aussi des trimestres validés au titre de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), avantage accordé par la Caisse d’allocations familiales aux personnes qui ont été allocataires de certaines prestations.
Grâce au relevé de carrière dont dispose votre caisse de retraite, il est possible de faire le point.
S’il vous manque des trimestres
Rien n’interdit de partir à la retraite des 60 ans sans le nombre de trimestres requis. Mais vous subirez une décote qui affectera définitivement le montant de votre retraite. Le taux de votre retraite peut alors varier entre 50 et 25 %.
Aussi mieux vaut- il attendre d’avoir un taux plein, ce qui est systématiquement le cas à 65 ans, même en n’ayant pas cotisé pour tous les trimestres nécessaires. Vous avez aussi le choix de racheter des trimestres au titre des certaines de vos années d’études ou d’années insuffisamment cotisées. Mais c’est très onéreux.

Si vous voulez bien gérer votre épargne, gardez l’œil fixé sur le calendrier. La date à laquelle vous effectuez certaines opérations est capitale.
Effectuer dépôts et retraits sur votre livret d’épargne :
Si vous voulez que votre épargne vous rapporte un maximum, vous devez effectuer vos dépôts plutôt le 15 et le 30 du mois et vos retraits plutôt le 16 ou le 1er. En effet, tous les livrets d’épargne fonctionnent selon le même système : le calcul des intérêts par quinzaine, les dépôts commencent à porter intérêts à partir du 1er ou du 16 du mois après le versement, les retraits sont comptabilisés à rebours, à partir du 30 ou du 15 précédent.
Par exemple : vous versez 100 euros le 2 juillet prochain sur un livret, cette somme ne commencera à produire des intérêts qu’à partir du 16 juillet .
Même chose si vous retirez de l’argent le 15 juillet : la somme ne produira plus d’intérêts à compter du 1er juillet, vous perdez deux semaines pour le calcul de vos intérêts.
Il est donc conseillé d’éviter de multiplier les versements suivis de retraits dans un bref délai :
Si vous versez 100 euros le 2 pour les retirer le 15, votre argent ne vous aura rien rapporté.
Rompre votre plan épargne logement :
Pour casser votre plan épargne logement, attendez de préférence la date anniversaire de son ouverture, à partir de son quatrième anniversaire. Un plan est prévu pour durer au moins quatre ans : si vous décidez de l’interrompre avant, vous serez soumis à des pénalités.
Au-delà de quatre ans, le plan est prorogé par année complète. Résultat : si par exemple, vous l’interrompez après quatre ans et demi, vous perdrez six mois de la prime d’état qui complète les intérêts, et les droits à prêt seront calculés sur quatre ans seulement. Les intérêts seront servis normalement.

Au cours des années, les banques ont fait d’importants progrès dans le développement et l’adaptation de nombreux produits et services. Le commerce électronique a créé de nouvelles opportunités d’affaires et de nombreux autres besoins et a également soulevé de nouvelles questions en matière de gestion financière.
Les banques offrent un tel nombre de produits et services financiers qu’il n’est pas surprenant que certains clients n’y voient plus très clair. Alors comment demeurer informé sans avoir une surdose d’information ?
En premier lieu, vous devez réaliser que vous ne pouvez vous permettre de ne rien faire. Nous ne sommes plus dans un environnement du service unique. Bien que l’on ait besoin de services bancaires de base, nous pouvons aussi avoir des besoins ou des préférences spécifiques. Vous devez les cerner.
En second lieu, vous devez accepter le fait que c’est vous, et non votre banquier, qui avez la responsabilité de vous assurer que vos besoins en matière de gestion financière sont entièrement comblés. Votre banquier n’a pas toujours le temps et les ressources nécessaires pour bien connaître vos besoins bancaires, bien que vous pouvez vous fier aux conseils de votre banquier et aux réponses qu’il vous donne, vous devez connaître vos besoins et poser les bonnes questions.
En troisième lieu, lorsqu’il s’agit de l’utilisation ou du flux des comptes créditeurs, des comptes débiteurs, des placements, des liquidités, etc.…. vous devez tout maîtriser et porter attention à toutes vos activités bancaires pour améliorer l’efficacité du fonctionnement et ceci afin de réduire les coûts et connaître au centime près votre trésorerie.
On peut y gagner beaucoup et bénéficier de la confiance de la banque.

Lorsque vous avez subi un préjudice à la suite d’une agression, vous pouvez obtenir le versement de dommages et intérêts en vous portant partie civile au procès pénal engagé contre l’auteur des faits. Mais si ce dernier est insolvable ou non identifié, vous devez saisir la commission d’indemnisation des victimes dans un délai de trois ans suivant l’infraction ou d’un an à compter de la dernière décision de justice, si un procès a été engagé.
Ceci n’est possible que si vous êtes français, ou ressortissant européen ou étranger en situation régulière au jour des faits ou de la demande d’indemnisation, et pour certains types d’infraction seulement.
Vous pourrez être intégralement indemnisée si vous avez été victime d’une agression ayant entraîné une incapacité permanente ou totale de travail au moins égale à un mois, ou si l’agression a provoqué la mort d’un proche.
Il en ira de même, si vous avez été victime d’une agression sexuelle de quelque nature que ce soit. En revanche, l’indemnisation sera partielle, si vous avez subi un dommage corporel entraînant un arrêt de travail de moins d’un mois, et que vos ressources sont inférieures à un certain plafond.
Vous devez adresser un courrier avec accusé de réception à la commission dont dépend votre domicile, ou à celle qui a jugé l’infraction ou qui a été saisie par une autre victime de la même agression, en joignant les certificats médicaux, expertises, témoignages…
La commission vérifiera la réalité de l’infraction, s’assurera que vous n’êtes pas à l’origine de l’agression, puis vous convoquera à une audience au cours de laquelle il sera statué sur votre demande. Si la commission y répond favorablement, l’indemnité vous sera versée par le fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et autres infractions, dans le mois suivant le jugement. En cas de désaccord, vous pourrez faire appel dans le mois suivant sa notification.
Le recours à un avocat est alors obligatoire.

L’assurance vie est le placement chouchou de la majorité des français.
Il est proposé par la plupart des banques et des grandes compagnies d’assurances.
C’est un contrat qui prévoit le versement d’un capital à une personne de votre choix après le décès. Ce capital est exonéré de toute fiscalisation pour le bénéficiaire, si quelques règles définies sont respectées.
L’assurance vie a beaucoup d’avantages :
C’est un placement sécurisé et l’argent peut être disponible si on le souhaite.
On se constitue un capital avec une fiscalité très avantageuse et des frais réduits.
Les gains sont exonérés d’impôt à condition de ne pas faire de retraits pendant les huit premières années,
La transmission du capital est exonérée de frais de succession dans la limite d’un plafond.
Les versements peuvent être modulés selon les possibilités de chacun.
Il est également possible de choisir d’investir de manière très sécuritaire (contrats en euros) ou sur une multitude de supports modulant les risques en composant le portefeuille à partir d’une sélection de sicav ou autres.
Les intérêts sont exonérés jusqu’à 9 200 euros après 8 ans.
On peut souscrire autant de contrats que l’on souhaite.
On peut investir à son rythme avec le mode de gestion qui convient.
On peut choisir le placement que l’on veut : soit un placement sécurisé, soit un placement dynamique.
En ce qui concerne les inconvénients : certains ont osé des placements risqués et ont subi de lourdes pertes. Par ailleurs, les contrats qui garantissent le maintien du capital, ont un faible rendement car les frais de gestion peuvent être élevés.

Crédit pour faire des travaux d’isolation
La pose de fenêtres isolantes est une vraie source d’économie à condition de bien faire son choix. les fenêtres à double vitrage ont deux principaux atouts améliorer le confort thermique en supprimant la sensation de paroi froide que l’on éprouve à proximité d’une fenêtre et faire baisser la facture de chauffage.
Certains vitrages ont des qualités techniques complémentaires qui peuvent apporter un plus, tel que l’isolation du froid en hiver mais aussi de la chaleur en été car c’est un vitrage à isolation renforcée, d’autres vitrages sont destinés à améliorer le confort acoustique …..
Avec un crédit pour travaux à 1.5%, la majorité des salariés du secteur privé y ont droit à condition que le montant ne dépasse pas 8000 euros et ce indépendamment de leurs revenus.
Un avantage du coté des impôts : vous avez droit dans la limite d’un plafond, à un crédit d’impôt égal à 25% du prix d’achat de vitrages à isolation renforcée avec un coefficient égal ou inférieur à 1.5W ou de double fenêtres avec double vitrage dont le coefficient est tout au plus de 2.4W. Le logement doit être votre résidence principale et achevée depuis plus de deux ans. Les travaux d’installation doivent être effectués par l’entreprise qui fournit le matériel, il faut joindre à votre déclaration de revenus la facture précisant le coefficient.
A ces conditions, le fisc déduira le crédit d’impôt de votre imposition où il vous le remboursera si vous n’êtes pas imposable.
La loi de finances prévoit un crédit d’impôt de 40% pour les logements achevés avant le 01/01/1977, si les vitrages sont posés avant le 31 décembre de la deuxième année qui suit l’acquisition du logement.

C’est l’autorisation accordée par la banque d’avoir un compte débiteur pendant une durée déterminée, mais sans avoir l’obligation de redevenir créditeur quinze jours par mois par exemple, comme pour la facilité de caisse. Le montant du découvert varie selon vos revenus. Ce type de crédit suppose un accord préalable et écrit de votre banque.
Le taux d’intérêt d’un découvert autorisé est inférieur à celui d’une facilité de caisse 7 à 14% environ. De plus, la durée du découvert peut être de quelques semaines ou de quelques mois. Vous n’aurez donc pas à vous préoccuper de rendre votre compte créditeur une fois par mois.
L’autorisation de découvert doit faire l’objet d’une négociation préalable avec votre banquier qui vous demandera de préciser les modalités de remboursement.
Le plus souvent, il faut payer des frais.
Il faut avoir recours au découvert bancaire pour faire face pendant un mois ou deux à un décalage de trésorerie. Par exemple, pour payer une nouvelle voiture en attendant d’avoir vendu l’ancienne, ou pour commencer des travaux dans votre maison ou votre appartement le temps de recevoir le remboursement de l’assurance.
Deux pièges à éviter absolument :
1/évitez de vous trouver à découvert ou d’omettre de créditer votre compte chaque mois avec une facilité de caisse, sans autorisation écrite de la banque car c’est très cher (agios plus frais ) l’émission de chèques sans provision coûte encore plus cher.
2/certaines banques dirigent leurs clients vers un crédit renouvelable en mettant à leur disposition une réserve de 1000 ou 2000 € où vous puiserez à votre guise et que vous reconstituerez au gré de vos remboursements. C’est un engrenage dont on sort difficilement et les taux d’intérêts sont très élevés. Refusez !

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