Avant l’âge de 55 ans : l’allocation de veuvage est obtenue si votre conjoint salarié a cotisé à l’assurance vieillesse pendant au moins trois mois dans l’année précédant son décès ou bien sous certaines conditions, s’il était retraité, titulaire de l’allocation aux adultes handicapés ou indemnisé au titre du chômage, de la maladie, de l’invalidité, d’un accident de travail.
Vous-même devez remplir certaines conditions : avoir moins de 55 ans, ne pas être divorcée, remariée ou pacsée, ne pas vivre en concubinage lors de la demande, avoir des ressources minimes, cette aide vous sera versée pendant les deux années suivant le décès ou jusqu’à vos 55 ans, si vous avez au moins 50 ans au moment du décès, déposez votre demande à la caisse du dernier lieu de travail de votre conjoint ou à celle qui payait sa retraite.
Après 55 ans : la retraite de réversion représente au maximum 54 % de la pension de retraite du régime général que percevait ou aurait perçu votre conjoint, vous devez avoir au moins 55 ans, avoir été mariée avec votre conjoint pendant deux ans minimum ou moins de deux ans si un enfant est issu du mariage, disposer de ressources inférieures au SMIC ; si vous touchez une retraite personnelle le montant de la pension de réversion sera éventuellement réduit.
Déposez votre demande à la caisse qui payait la retraite de votre conjoint ou à celle qui paye la vôtre.
A tout âge : vous pouvez percevoir le capital décès si votre conjoint était salarié ou assimilé (chômeur indemnisé ou en arrêt maladie longue durée), le capital décès représente trois fois le dernier salaire mensuel soumis à cotisations, dans la limite du plafond de la sécurité sociale. Prenez contact avec votre caisse d’assurance maladie.
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Au cas ou votre banquier vous refuse un prêt ne succombez pas au crédit revolving qui vous permet de disposer d’une réserve d’argent dans laquelle puiser au fur et à mesure de vos besoins accordé à un taux exorbitant, il favorise les achats d’impulsion et risque de vous entraîner dans le surendettement.
Si vous avez besoin d’argent pour équiper votre logement, financer les études de vos enfants…contactez votre caisse d’allocations familiales en plus des aides légales elle mène une action sociale particulière au plan local et peut accorder des aides ou prêts aux familles défavorisées déjà bénéficiaires d’une ou plusieurs prestations.
La CAF peut aussi vous aider à payer votre loyer : l’aide personnalisée au logement vous sera versée, si vos ressources n’excèdent pas un certain plafond. Le montant de l’aide attribuée dépend de vos revenus, de votre loyer, de votre lieu de résidence et de vos charges de famille.
Pour en connaître le montant rendez-vous à votre caisse d’allocations familiales. Il faut savoir que vous ne percevrez pas directement l’APL, votre propriétaire la recevra et la déduira de votre loyer.
L’allocation de logement social peut vous être versée si certaines conditions sont remplies : vos ressources nettes imposables, votre loyer hors charge et la superficie de votre studio ne dépassent pas un certain plafond prédéfini.
L’allocation de logement familial quant à elle vous est dispensée si votre futur logement n’ouvre pas droit à l’APL et si vos ressources n’atteignent pas un certain montant.
Pour en savoir plus allez sur : www.caf.fr
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Se porter caution est un acte très sympathique mais il peut coûter très cher.
Voulant rendre service à un ami, vous vous portez caution pour le paiement d’un emprunt quelques mois plus tard, votre ami disparaît, vous laissant payer la note …cette mésaventure n’est pas rare.
En effet, en donnant votre signature, vous vous engagez à payer à la place du débiteur s’il ne peut plus faire face à ses obligations. Un acte lourd qui engage vos biens personnels, vos revenus, vos salaires, votre maison si elle vous appartient qui peut en cas de décès être transmis à vos héritiers.
Surtout ne signez rien à la légère, soyez prudent, les conséquences financières ne sont pas les mêmes, selon qu’il s’agit de cautionner votre neveu qui loue un studio pour un an ou un ami qui souscrit un emprunt immobilier de douze ans.
Lisez bien le contrat avant de le signer et soyez attentif à ces trois points :
Mentions obligatoires : Le législateur impose d’insérer certaines mentions dans l’acte de cautionnement. Si vous cautionnez une personne pour son loyer, le montant du loyer et ses conditions de révision ainsi qu’une phrase faisant apparaître que vous avez connaissance de la nature et de l’étendue de votre engagement doivent figurer dans l’acte, et ce, écrit de votre main. Le bailleur doit vous remettre un double du contrat de location. Si ces formalités ne sont pas respectées, l’acte est nul.
Même chose si vous vous portez caution pour un crédit à la consommation ou un crédit immobilier et n’avez pas fait précéder votre signature d’une mention définie par la loi attestant que vous avez conscience de votre engagement. Pour que l’acte soit valable, vous devez indiquer de votre main la somme et les intérêts en toutes lettres.
Durée de l’engagement : si vous fixez une période déterminée, vous ne pourrez pas vous dégager avant. Mais si la durée est indéterminée, vous pouvez résilier votre engagement à tout moment par lettre recommandée.
Le type de caution : en vous portant caution simple, vous pouvez obliger le créancier à poursuivre le débiteur avant de s’adresser à vous. Si vous êtes plusieurs à être caution vous pouvez demander au créancier de répartir la dette entre tous. Si vous êtes caution solidaire, le créancier peut s’adresser à vous avant même de poursuivre le débiteur : un cautionnement à très haut risque qu’il vaut mieux éviter.
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Tout augmente même les consultations médicales, mais qui va payer la différence ? Encore nous.
Apres maintes revendications, les médecins ont fini par être entendus, le tarif conventionnel des consultations du généraliste a augmenté.
Du coté de la sécurité sociale, ses charges étant augmentées, elle va devoir faire des économies. D’ ailleurs, les médecins ont bien promis de prescrire davantage de médicaments génériques qui ont l’avantage de permettre environ 30% d’économies et nous serons tout aussi bien soignés et notre porte-monnaie s’en portera mieux.
Du coté des mutuelles et des complémentaires santé, elles remboursent tout ou partie des frais médicaux (selon le contrat) qui restent à la charge du malade, après la sécurité sociale, soit elles ont procédées à des augmentations ou alors ont diminuées les remboursements.
Donc en souscrivant à une assurance complémentaire santé, il faut examiner à la loupe les contrats et aujourd’hui, plus que jamais il faut faire jouer la concurrence.
La plupart des formules de base remboursent 100% du tarif de la sécurité sociale : autrement dit, la mutuelle remboursera la différence qui reste à votre charge pour une visite chez le généraliste. Mais pas un centime de plus, même lorsque le médecin pratique un dépassement d’honoraire.
Pour que cette différence soit prise en charge par la complémentaire santé, il faut souscrire une formule plus chère, par exemple 150% du tarif de la sécurité sociale, par exemple pour une consultation à 20 euros, vous serez emboursé sur 30 euros (20 eurosX150%) c’est-à-dire intégralement si vous avez payé 30 euros.
La mutuelle ou la complémentaire santé est d’autant plus chère que le remboursement du supplément d’honoraires est élevé.
Même plus onéreuse, il est recommandé surtout si vous avez des enfants de souscrire à une mutuelle ou complémentaire santé, en cas de difficultés financières, la cotisation est généralement la première sacrifiée, ce qui est une erreur, car en cas de problèmes de santé, cela risque de coûter cher.
Bon à savoir : la couverture maladie universelle ou CMU permet aux personnes les plus démunies d’obtenir une complémentaire santé gratuite, remboursant dans la limite du tarif de la sécurité sociale.
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En vous accordant une facilité de caisse, la banque vous fait un crédit à court terme mais sous quelles conditions ?
La facilité de caisse est un crédit de courte durée qui peut être accordé par votre banque pendant quelques jours par mois pour vous permettre de faire la soudure avec une prochaine rentrée d’argent, en fait elle accepte que votre compte soit débiteur pendant quelque temps.
La plupart du temps, les conventions de compte accordent automatiquement une facilité de caisse pour des montants limités.
Parfois, la facilité de caisse fait partie d’un ensemble de services par exemple une convention qui inclut une assurance décès accidentel et perte ou vol de chèques et permet d’avoir un découvert d’un montant prédéfini pendant x jours par mois sans payer d’intérêts, le prix de l’ensemble de ces services est fixé par an.
L’avantage d’une facilité de caisse est le fait qu’elle vous permet de pallier à des difficultés de trésorerie de courte durée, de plus lorsque le droit à dépassement est accordé automatiquement par votre établissement bancaire, il est simple et relativement indolore.
L’inconvénient est que votre compte doit redevenir créditeur chaque mois pendant une durée qui dépend de la banque et non de vous, en général une quinzaine de jours par mois, si toutefois, vous dépassez le délai imparti, cela vous coûtera jusqu’à 20 % environ de taux d’intérêt, plus des frais assez lourds.
Vous ne pouvez pas utiliser votre facilité de caisse plus de trois mois consécutifs, dans le cas contraire, la banque serait amenée, soit à exiger de vous le remboursement immédiat, soit à vous faire une offre de crédit à la consommation. La facilité de caisse comporte des agios qui coûtent également très chers en intérêts annuels et elle est considérée comme un engrenage dont on sort très difficilement.
Toutes ces raisons nous poussent à y avoir recours que ponctuellement pour faire face à une fin de mois difficile, mais sans en abuser !
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Payer un crédit sur vingt ans au coût d’un prêt sur quinze ans est aujourd’hui possible.
Il suffit d’être un bon client auprès des banques qui proposent cette formule ou bien de faire appel à un courtier en se munissant d’un bon dossier.
Comment faire ?
Il faut souscrire non pas à un seul prêt mais à deux, en même temps, d’un montant différent et sur une période différente. L’un sur vingt ans et l’autre sur dix ans, c’est ce que l’on appelle le « multi prêt ».
Tout en sachant que les banques pour accorder ces prêts se limitent en général à la proportion suivante : un tiers des capitaux sur dix ans et les deux tiers sur vingt ans, le « multi prêt » aurait été encore plus profitable si l’on pouvait aller au-delà des dix ans.
Le crédit sur la période de dix ans étant par nature moins cher que celui sur vingt ans, le total des intérêts à payer sera donc moindre.
Prenons l’exemple suivant :
Au lieu d’emprunter 250 000 euros sur vingt ans au taux de 3.50 % , la banque n’accorde que 150 000 euros, le reste soit 100 000 euros sera prêtée seulement sur dix ans mais au taux de
3 %. Les mensualités des deux prêts seront ensuite lissées sur vingt ans et elles descendront à 1400 euros au lieu de 1450 euros avec la formule classique. Ce qui équivaut à une baisse sensible et un gain important des intérêts sur vingt ans.
Mais il y a une exigence pour négocier ce genre de financement avec les banques à savoir qu’il faut avoir un bon profil d’emprunteur.
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Difficile d’y échapper : à la télé, dans les journaux, ou sur Internet les offres promotionnelles de crédit à la consommation se multiplient à l’approche de fin d’année.
A ce jeu, les organismes spécialisés sont les plus agressifs : leurs taux descendent parfois à moins de 3.5% tous frais compris. Mais ces opérations coups de poing durent rarement plus de quelques jours. Ceux qui loupent le coche, ont en général intérêt à se tourner vers leur banque. Car en dehors des périodes de promotions, les chaînes de magasins ne sont pas compétitives (à l’exception de quelques grandes surfaces).
Pour équiper son logement, il faut aller dans les magasins qui font des prix cassés.
Payer son lit ou sa chaîne hi-fi en trois fois sur trois mois est évidemment la solution la plus avantageuse si l’on en a les moyens, le crédit étant alors gratuit. La plupart des magasins proposent cette formule, sur presque toute leur gamme de produits, trois à quatre fois par an.
Et notamment en décembre. L’offre est même permanente dans certaines enseignes à partir de 150 euros d’achats.
Si vous désirez un crédit un peu plus long pour alléger vos mensualités, optez de préférence pour le crédit remboursable sur dix mois. Sauf dans les petites boutiques, le taux est au plancher à peu près partout.
Si votre budget exige une durée de remboursement supérieure à un an, souscrivez à un prêt affecté. Normalement ce type de financement est à éviter car la plupart des magasins sont trop chers mais il y a des périodes comme en décembre, juin et septembre où les prix sont cassés et où les taux dégringolent à 4% frais de dossier inclus. En prenant comme exemple les achats de cuisine où le taux peut être ramené à 2.90% et le remboursement peur s’effectuer sur une période qui varie entre 12 à 48 mois. Pour avoir droit à ces taux bonifiés, il suffit de prendre la carte fidélité de l’enseigne qui est parfois payante.
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Banque ou constructeur ? Il y a encore 6 ans, vous n’aviez pas d’autre choix pour financer l’achat d’une voiture neuve. Aujourd’hui vous pouvez aussi vous tourner vers les assureurs, les spécialistes du crédit à la consommation ou les hypers.
Car la concurrence fait rage sur ce marché, il faut procéder à la comparaison des offres avant de se décider car les prix varient du simple au double. Et si vous changez de voiture très souvent, analyser la formule de la location avec option d’achat car elle peut s’avérer plus intéressante qu’un crédit classique.
Et si vous n’êtes pas pressés surveillez les promotions des constructeurs, des assureurs et des hypermarchés. Si vous n’êtes pas à deux ou trois semaines près vous devriez assez facilement vous procurer un prix cassé, commencez déjà par prospecter les constructeurs, leurs crédits sont en principe chers mais leurs deux ou trois promotions annuelles qui durent au moins un mois à chaque fois, peuvent vous permettre de bénéficier d’un rabais qui varie entre
30 et 50 %. Si vous choisissez une voiture en fin de série, le crédit est plus intéressant et peut être gratuit car cela permet au constructeur automobile d’écouler le stock du véhicule en question.
Il faut aussi aller voir du coté des assureurs et des hypermarchés, leurs promotions sont plus rares et durent moins longtemps, parfois une semaine, que celles des constructeurs, mais elles sont attractives avec des taux très bas. Seule condition : assurer le véhicule chez l’une des mutuelles affiliées.
Il faut noter également que les banques consentent parfois aussi des rabais, surtout à ceux qui s’engagent à rembourser rapidement leur crédit.
Hors promotions, les banques ont longtemps été très compétitives surtout sur les grosses berlines, c’est logique, car le client est fortuné et dispose à priori de gros revenus donc on va l’appâter avec une crédit pas cher et on ira ensuite pour essayer de lui vendre d’autres produits d’épargne ou autre.
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Si vous changez souvent de voiture, la solution de crédit la plus simple et la plus pratique adaptée à votre cas est ce qu’on appelle la formule du crédit ballon.
Mais c’est quoi précisément ?
En pratique, vous pouvez partir au volant d’une voiture neuve tous les trois ou quatre ans, moyennant le versement d’un acompte de 5 % du prix d’achat et le règlement pendant une période variant entre 24 et 48 mois de mensualités bien inférieures à celles d’un crédit classique et un forfait kilométrique à ne pas dépasser : tel est le principe de la location avec option d’achat encore appelée crédit ballon.
Cette formule proposée aujourd’hui, par tous les constructeurs est intéressante, si on change fréquemment de véhicule .Avantage supplémentaire, vous bénéficierez d’une assistance dépannage ou d’un contrat d’entretien.
A la fin de la période, vous rendez la voiture au concessionnaire et choisissez entre trois options : restituer le véhicule, repartir avec un nouveau véhicule suivant le même principe de location ou verser le ballon qui est une valeur de reprise déterminée d’un commun accord avec le concessionnaire automobile à la signature du contrat. C’est une somme qui représente environ 50 % du prix neuf de la voiture, une fois cette somme payée, on devient propriétaire du véhicule. Mais cette solution est à prescrire car elle est plus coûteuse.
En clair, les mensualités faibles appliquées sont intéressantes et permettent un changement régulier de voiture alors quand on choisit le crédit ballon mieux vaut l’adopter pour très longtemps.
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Vous prévoyez de vendre votre logement avant dix ans : optez pour la formule à « double palier »
La durée moyenne de détention d’un bien immobilier en France est située entre sept et huit ans, mutation, mariage, divorce, ou naissance d’un enfant exigeant une chambre supplémentaire … les raisons qui imposent de déménager avant le terme du crédit sont nombreuses. Si vous songez vous aussi à céder votre habitation avant dix ans, et que vous n’êtes pas candidat au multi prêt, il existe une solution pour emprunter à moindre coût et c’est une formule appelée le crédit à « double palier ».
Pour bénéficier de cette formule, il vous est conseillé de faire appel à un courtier car seules quelques banques la proposent à leurs meilleurs clients.
En quoi ce crédit est intéressant ?
C’est tout simplement souscrire un crédit sur vingt ans, dont le taux est fixe les dix premières années et variable les dix années suivantes.
Si le dossier est bien ficelé, l’emprunteur obtient au départ un taux fixe intéressant bien négocié pour les dix premières années, on passe ensuite à un taux variable qui suivra l’évolution des taux à court terme. Il y a donc le risque de voir le taux du court terme augmenter et bien sûr le coût du crédit s’envoler.
C’est la raison pour laquelle ce crédit à double palier n’est intéressant que pour les acquéreurs qui ont la ferme intention de se séparer de leur bien immobilier dans les dix ans avant que le crédit souscrit ne passe au taux variable car ils auront bénéficiés d’un taux fixe bradé jusqu’à la revente de leur bien immobilier.