20
Depuis quelque temps, vous avez le sentiment de ne plus parvenir à vous faire entendre de votre ado et vous êtes désarmée.
Que votre adolescente s’oppose à vous et tente de dépasser certaines limites, c’est normal car elle cherche ainsi à affirmer sa personnalité. Le contraire serait plus inquiétant. Elle vit une période de changements et les interdits la rassurent, même si elle les transgresse. Mais comment poser des limites ?
Il faut commencer par définir un certain nombre de règles essentielles sur lesquelles vous ne transigerez pas (scolarité, sécurité….). Puis, favorisez le dialogue, elle tient à regarder une émission de télévision après sa sortie du collège ? Acceptez, du moment qu’elle se met rapidement à ses devoirs quand son programme sera terminé montrez-lui que vous avez remarqué qu’elle a grandi en lui accordant des droits supplémentaires (sorties, heure du coucher…) elle ressentira moins le besoin de se révolter pour vous prouver qu’elle n’est plus une enfant. Si votre ado vous désobéit, appliquez quelques principes simples.
Rappelez les limites
Tout d’abord, se maîtriser car face à un adolescent insolent, on est facilement tenté à tort de s’énerver, et cela peut aggraver la situation. Par ailleurs, l’enfant vous prend comme modèle pour développer ses propres comportements, donc faire attention à la façon dont vous vous exprimez, mettez l’accent sur la faute commise et ses conséquences.
Enfin, envisagez une sanction limitée dans le temps, pas trop contraignante au quotidien
(Suppression de la séance de ciné hebdomadaire, plutôt que de l’argent de poche) et ne la privez pas d’activités importantes pour son développement, comme le sport.
En cas de crise, faites intervenir une tierce personne
Il ne faut pas ignorer que les ados se révoltent en premier contre le parent dont ils ont toujours été le plus proches , dans le cas où vous ne parvenez pas à désamorcer une situation de crise, faire intervenir une tierce personne (père, grand-père, mamie…..)
20
Réviser juste avant de dormir aide à mieux mémoriser donc endormez vous juste après avoir appris votre leçon.
Grâce aux progrès de l’imagerie, qui permet d’observer en temps réel l’activité du cerveau, les scientifiques ont démontré que celui-ci revoyait pendant le sommeil tout ce qui avait été appris au cours de la journée.
Dès le réveil et sans révision une personne réussit mieux un exercice effectué la veille.
Le plus efficace est de relire ses notes ou sa leçon juste avant de s’endormir car les neurologues ont aussi découvert que le cerveau répétait sa leçon aussitôt celle-ci apprise, vous pouvez d’ailleurs utiliser cette capacité pendant la journée : après avoir mémorisé une leçon, n’enchaînez pas sur une activité cérébrale du même type car cela peut parasiter cette phase de répétition automatique, passez plutôt à une tâche vraiment différente.
Révisez dans un environnement calme pour ne pas parasiter l’effort de mémorisation initial.
Même si vous l’avez enregistré avec la méthode adéquate, un souvenir doit être entretenu , en effet vingt minutes, après avoir appris quelque chose, le cerveau a déjà effacé plus de 40 % des informations et 70 % après 24 heures. D’où la nécessité de réviser régulièrement sa leçon.
Le soir même, le lendemain, puis la semaine suivante et ainsi de suite en espaçant de plus en plus les séances, mais attention lors de ce travail, en faisant remonter les informations à la surface, vous vous replacez en quelque sorte en situation de les apprendre de nouveau et, comme lors de la première mémorisation, le cerveau va avoir tendance à leur associer de nouvelles données ce qui risque de modifier votre souvenir au lieu de le renforcer.
Si vous avez appris une leçon dans le calme de votre chambre, il est ainsi dangereux de la répéter dans le brouhaha d’un hall lors de la récréation, puis de la revoir encore chez vous. Votre cerveau ne saura plus où donner de la tête.
Triez les listes complexes en plusieurs catégories pour les retenir efficacement.
Vous avez du mal à retenir parfaitement votre leçon, des noms et des paragraphes vous échappent pas étonnant, le cerveau est vite débordé, sa mémoire à court terme celle qui retient les données entre cinq et trente secondes avant de les stoker, ne peut en effet traiter en moyenne que sept éléments à la fois. Toute information supplémentaire est immédiatement oubliée pour franchir cet obstacle le secret est de fractionner en plusieurs rubriques en effet le cerveau mémorisera d’abord ces « boites » puis les informations que vous y aurez rangées.
20
Pourquoi les premières amours sont importantes et on s’en souvient toujours.
Beaucoup d’entre nous ont encore en mémoire leurs toutes premières amourettes, nouées sous le préau ou dans un coin bien caché de la cour de récréation.
Nous avions 6 ans pour les plus précoces ou 12 ans et nous vivions, le cœur battant, des émois amoureux pas moins intenses que ceux des « grands ».
C’est d’abord, parce que nous avons ressenti, pour la première fois, des émotions nouvelles et particulières. C’est la découverte de tout un pan de notre personnalité dont on ignorait l’existence jusqu’alors, jusqu’ici, on ne connaissait que l’amitié et un nouveau sentiment, étrange, nous envahit : « l’amour ».
Rien d’étonnant, par ailleurs, à ce que l’on se souvienne d’un amoureux rencontré entre 8 et 10 ans. En effet, à cet âge là, la plupart des enfants s’intéressent plutôt aux personnes de même sexe que le leur, et c’est assez inhabituel, à cette période de la vie, de posséder l’assurance nécessaire pour oser se lancer dans l’aventure qui consiste à déclarer son amour à un petit copain.
Il arrive aussi que nous ayons une vague nostalgie de cette époque durant laquelle l’amour était très souvent vécu comme dans un rêve : tout était beau, pur, même si de longs mois s’écoulaient sans que rien ne se passe entre l’élu de notre cœur et nous. Notre imagination vagabondait et transformait notre amoureux en prince charmant.
Tandis que, parvenues à l’âge adulte, nous sommes tous les jours confrontées à la réalité de la vie qui est beaucoup plus compliquée !
20
Votre facture téléphonique sert parfois à payer des services à votre insu, On peut être conduit de manière très insidieuse à dépenser beaucoup d’argent, sans s’en rendre compte, simplement en utilisant son téléphone ou son ordinateur voici les principaux pièges à éviter :
Les numéros surtaxés
Certains numéros de téléphone coûtent bien plus cher que les autres, le prix élevé des communications est partagé entre France Télécom et l’entreprise appelée qui en tirent des profits colossaux ! Le piège ? Tout est fait pour que la communication dure longtemps, on vous met d’abord en attente sur une musique, puis on vous pose toutes sortes de questions (identité, adresse, âge …) avant, enfin, de vous répondre !
Les numéros courts coûtent pour la plus part très cher .Tous les numéros surtaxés doivent obligatoirement mentionner le coût de l’appel à lire à la loupe.
Les numéros en 08 + huit autres chiffres : les moins onéreux servent à appeler la banque, les administrations, les services clients et entreprises … autant de numéros qui étaient récemment gratuits .Si vous en avez la possibilité, rendez- vous sur place ou renseignez- vous sur Internet
Les messages écrits
Les SMS, ces petits messages écrits sur les téléphones portables coûtent cher, en dehors des lots de SMS inclus dans les forfaits de téléphonie mobile .Il sont de plus en plus utilisés notamment pour participer aux votes à la télévision.
Vous ados sont particulièrement visés .Expliquez leur clairement que cela coûte cher et augmente d’autant le montant de la facture.
Les sites Internet minés
En naviguant sur certains sites, vous êtes invités à télécharger un petit logiciel appelé « kit de connexion » afin vous dit-on d’accéder à toutes les pages du site. Il suffit de deux ou trois clics aux endroits indiqués .Trois types de sites sont en cause : les sites de téléchargement de sonneries de téléphones mobiles et ceux consacrés à la voyance et à la pornographie.
Chacun d’entre nous, même les enfants peut s’y trouver connecté volontairement ou par hasard.
Le piège. Une fois installé sur votre ordinateur, le logiciel compose automatiquement et à votre insu un numéro de téléphone surtaxé qui prend la place de votre fournisseur d’accès habituel à chaque fois que vous allez sur le site ou parfois simplement pour vous connecter à Internet .En conséquence, votre facture téléphonique grimpe de façon vertigineuse car vous avez appelé à l’étranger où se situent les sociétés ou des téléphones satellitaires, et vous n’avez aucun recours !
Que faire ? sortez au plus vite du site, si vous n’avez rien à y faire , ne cliquez pas n’importe où, surtout en réponse à une question posée dans un langage incompréhensible , mettez toujours vos enfants bien en garde
20
Si nos enfants ont besoin de se dépenser physiquement, choisir une activité qui leur plait et ne pas les surcharger est indispensable.
Comment aider un enfant à choisir le sport qui lui convient ?
Le premier critère est la motivation. Il faut le laisser pratiquer l’activité physique qui lui plait et ne pas l’y obliger en dehors de l’école, s’il n’en a pas envie. Quand on le force, il peut y avoir un manque de vigilance de sa part, source d’accidents, d’autre part, si l’activité choisie ne se pratique pas près de chez soi, l’envie risque de ne pas durer très longtemps.
Un jeune qui joue spontanément au foot avec ses copains dans la cour de récréation est apte à pratiquer un sport. Il peut s’y adonner jusqu’à trois ou quatre heures en plus de l’école, au-delà, il faut vérifier s’il possède la capacité à l’effort qu’exige l’activité qu’il pratique ; c’est pourquoi, un certificat médical est demandé.
Pas question pour autant d’en faire des marathoniens dès le plus jeune âge, certains jeunes peuvent faire vingt heures de sport, d’autres ont des soucis dès qu’ils dépassent quatre heures.
La quantité n’est donc pas le critère pour doser l’effort, le premier signe d’alerte est l’apparition d’une douleur. Certes l’enfant doit apprendre très tôt à écouter son corps et à dire quand il a mal. Mais l’entourage parents et entraîneur doivent être réceptifs.
Réagir vite en freinant l’activité sportive ou en changeant de geste est le meilleur moyen de ne pas compromettre l’avenir et ne pas être contraint un jour d’arrêter.
Il faut aussi être à l’écoute de l’enfant. Toute perturbation de son équilibre général : trouble du sommeil, de l’alimentation, baisse du rendement scolaire ….. peut être révélatrice d’un surentraînement.
Football, rugby : ces sports de plein air développent le souffle, l’endurance, l’adresse et l’esprit d’équipe.
Tennis : excellent pour l’adresse, la précision et la coordination des mouvements. A associer avec une pratique sportive générale car ce sport ne fait travailler qu’une partie du corps.
Judo : il assouplit, canalise l’énergie et l’agressivité, développe la discipline, le respect de l’autre et la maîtrise de soi.
Natation : garantie d’une musculation harmonieuse et développe les capacités cardio-pulmonaires, ce sport convient particulièrement aux asthmatiques et aux enfants en excès de poids.
Escrime : développe l’agilité, le sens de l’observation et l’esprit d’analyse.
Danse : belle école de discipline et de rigueur, améliore la souplesse et donne un joli port de tête, convient bien aux enfants doués d’une certaine grâce et déjà naturellement souple.
Voici comment réussir à vous imposer davantage, à être plus convaincante et influente dans la vie quotidienne.
Que ce soit au lycée, au travail, en famille ou lors d’entretien d’embauche, on s’est toutes un jour ou l’autre senties peu convaincantes. Il suffit généralement de regarder son interlocuteur droit dans les yeux pour se rendre compte qu’on n’a pas eu l’impact espéré sur lui.
Or, les conséquences peuvent être lourdes : à se montrer peu persuasive, peu sûre de soi, on peut rater un examen, passer à coté d’un nouvel emploi ou encore se voir refuser une doléance après de ses parents ou tout simplement ne pas réussir à imposer ses idées lors d’un dîner entre amies. Ajoutons à cela la désagréable impression de ne rien réussir, d’être faible.
Pourtant, ce ne sont généralement pas nos qualités qui sont en cause, mais la manière dont nous communiquons. Car, pour avoir de l’impact auprès des autres, il faut y mettre les formes.
Utiliser le silence
Contrairement à une idée très répandue, ce n’est pas en parlant beaucoup et en monopolisant la parole qu’on peut avoir du pouvoir sur les autres mais en sachant se taire .Si vous voulez percevoir la force d’impact du silence, essayez le petit exercice suivant : lors de la prochaine réunion familiale amicale ou professionnelle à laquelle vous assisterez, ne dites rien,écoutez les conversations, retenez vos propos et attendez que chacun s’exprime .Taisez vous jusqu’à ce que quelqu’un vous dise : mais tu ne dis rien … à cet instant ne répondez pas encore . Si vous prenez la parole vous serez immédiatement interrompue .Quelques minutes plus tard, quelqu’un remarquera que vous n’avez toujours rien dit .C’est le moment de vous exprimer, commencez en prononçant le mot bien ou bon et marquez un silence de trois secondes .Vous constaterez alors que l’on vous écoutera avec attention .Et surtout votre intervention prendra une force considérable puisque vous aurez pris le temps de la réflexion et que vous aurez parlé en dernier .Curieusement pour beaucoup de gens, c’est le dernier qui parle, qui a raison.
Il faut afficher votre calme
En effet, celui-ci est une preuve de stabilité .Quand on se trouve face à une personne calme, on se sent serein, confiant .Et on la pense équilibrée. Alors que les personnes énervées, aux gestes précipités, qui s’emportent pour un rien, produisent toujours une mauvaise impression Elles nous stressent, on se demande si elles n‘ont pas quelque chose à cacher, on pense qu’elles doutent d’elles.
Alors essayons de nous montrer aussi calme que possible pour impressionner favorablement les autres !
20
Qui d’entre nous n’as jamais été bousculé par un passant sans un mot d’excuse ? Qui ne s’est jamais fait voler sa place dans une file d’attente ou n’a jamais eu à supporter le tapage d’un voisin bricoleur ? Lorsque vous cédez votre siège à une personne âgée dans le bus, certains passagers vous regardent avec étonnement .Ils se demandent vraiment ce qui vous prend
Les insultes, les gestes irrespectueux voire grossiers, le manque de respect se rencontrent désormais dans des lieux préservés il y a encore quelques années comme l’école.
Aujourd’hui, si politesse il y a, elle semble bien souvent réduite à sa plus simple expression bonjour, merci et au revoir.
Et pourtant il existe des raisons d’espérer, malgré les apparences, la politesse reste plus que jamais une valeur clé dans les familles : plus des deux tiers des parents la considèrent comme l’une des valeurs les plus importantes à transmettre à leurs enfants, après la tolérance et le respect des autres et le sens des responsabilités.
L’apprentissage des bonnes manières aide un enfant à découvrir qu’il n’est pas le centre du monde, et que tout ne lui est pas dû et qu’il doit faire attention aux autres.
La courtoisie rassure les enfants et les aide à s’affirmer, elle développe l’intelligence de l’enfant en l’obligeant à s’adapter aux autres pour obtenir ce qu’il veut.
Effectivement, un enfant qui peut insulter ses parents sans être puni est vite angoissé parce qu’il croit qu’il a un pouvoir sans limites et, surtout, pas de garde-fou. Pour s’affirmer, il a besoin de sentir qu’il existe des règles qui le protègent, car elles sont respectées par tous, lui y compris. La politesse fait partie de ces règles.
Les parents qui passent beaucoup de temps au travail, cherchent avant tout à éviter les conflits avec leurs ados une fois rentrés à la maison. Ils n’ont pas toujours envie de faire preuve de l’autorité nécessaire pour leur enseigner la courtoisie, ce qui explique que les règles du savoir vivre se transmettent moins bien. Dans ce contexte, les grands-parents sont souvent les mieux à même de transmettre les règles de bonne conduite, malheureusement, les familles sont de plus en plus éclatées et les jeunes ont de moins en moins souvent de contact avec leur aïeux.
En fait, nous acceptons de moins en moins de nous faire dicter notre comportement. La suppression du service militaire et le déclin de la religion y sont pour quelque chose.
L’armée et l’église transmettaient en effet, les codes de respect envers la hiérarchie, d’obéissance aux plus âgés et aux plus gradés. Avec la disparition de leur rôle dans notre société, la politesse est assimilée à un respect de règles désuètes et autoritaires.
20
Le conseil de classe a tranché et la sanction est finalement tombée : « redoublement » !
Vous qui espériez que votre enfant passe en classe supérieure, vous êtes catastrophée à l’idée qu’il perde un an. Faut-il accepter cette décision ou faire appel ?
Nous sommes généralement tiraillés entre les promesses rassurantes des enseignants qui nous certifient que ce redoublement est une chance, l’occasion pour notre enfant de repartir sur de bonnes bases et les supplications de ce dernier , démotivé d’avance à l’idée de refaire une année avec des plus jeunes.
Cette décision est d’autant plus difficile à prendre que le débat sur l’efficacité du redoublement n’a jamais été aussi animé dans notre pays.
D’un coté, le gouvernement veut permettre aux professeurs de faire redoubler plus facilement les élèves. De l’autre, les spécialistes qui démontrent, études à l’appui, que le redoublement est un outil qui s’avère inefficace, qu’il ne comble pas toujours les lacunes des élèves en difficulté. Pire, il peut s’avérer très traumatisant pour les enfants si un sentiment d’échec et de dévalorisation de soi s’installe. Et le fait de redoubler augmenterait même le risque d’échec scolaire.
Certains experts pensent que les cours de soutien sont bien plus efficaces pour aider nos enfants à surmonter leurs difficultés et à réussir leur scolarité.
En primaire, les redoublements sont catastrophiques : les enfants sont en pleine découverte de l’amitié, des copains ….. Ils sont en train de se construire et rêvent à la profession qu’ils feront plus tard. Les faires redoubler peut fragiliser leur confiance en eux.
Au collège, le redoublement fait aussi des dégâts, beaucoup d’ados se sentent totalement démotivés en apprenant leur redoublement, ils ont l’impression de rester chez les petits alors que les copains entrent au lycée général ou professionnel.
Personne n’est jamais mauvais partout : or quand il redouble, l’ado doit tout revoir !
Surtout que généralement, les profs ne s’occupent pas particulièrement de cet élève qu’ils considèrent en état d’échec
Pour l’aider à en tirer parti, ne lui mettez pas la pression car redoubler est déjà une sanction suffisante évitez les punitions ou les restrictions, soyez plutôt attentive à ce qu’il ait de meilleurs notes dans les matières qui posaient problème l’année précédente.
Rappelez à votre enfant que vous avez confiance en lui car il a plus que jamais besoin d’entendre que l’on croit en lui.
20
Vous êtes une maman créative et sociable, vous êtes curieuse et détestez les tâches répétitives, vous n’êtes pas passionnée par les tâches ménagères, mais vous aimez cuisiner pour vos proches, vous débordez d’émotion et êtes très attachée à vos enfants, parfois trop, peut-être : vous vivez pour eux, vous aimez les gens, la musique, et aimeriez que vos enfants développent un certain sens artistique, vous êtes peu conformiste et peu organisée…
Si votre enfant vous ressemble
Sensible, il a des passions mais il manque de méthode et supporte mal les contraintes (respect de l’horaire, délai pour rendre un devoir) .A l’école il s’ennuie parfois et aura envie d’en finir vite .Vous allez avoir tendance à ne pas le pousser fermement dans le respect des contraintes scolaires .Pour un peu, vous le laisseriez décider seul de son orientation, même s’il ne s’intéresse qu’aux filières qui ne demandent pas trop d’efforts. Comment procéder ?
Expliquez- lui que l’école est un endroit où on étudie avant tout. Ajoutez aussi,que songer à son orientation exige de prendre en compte les débouchés professionnels, la durée des études etc.… s’il est de nature serviable, incitez-le à faire du baby-sitting ou du bénévolat.
L’humanitaire, les métiers de l’hôtellerie et de la restauration ou la psychologie sont des secteurs qui pourraient lui convenir.
Après le collège, il peut envisager un CAP cuisine, agent polyvalent de restauration, un BEP métiers de la restauration et de l’hôtellerie, un bac professionnel restauration ou CAP petite enfance.
En fin de seconde, privilégiez les bac L, ES, et S pour l’hôtellerie ou l’humanitaire, L et ES pour la psychologie.
Après la terminale, inscrivez- le en BTS économie sociale et familiale, en DUT animateur socio culturel ou en psychologie à la fac.
Si votre enfant est l’opposé de vous
Très studieux, il excelle en méthode et organisation, il prend pour modèle les gens qui ont un mode de vie classique.
Vous allez avoir tendance à vous inquiéter parce qu’il travaille beaucoup, vous redoutez qu’il se renferme et qu’il soit attiré par des métiers sérieux et bien payés, mais pas suffisamment plaisants et créatifs.
Même si cela vous semble loin de votre façon de penser, encouragez-le à suivre des études longues, pourquoi pas dans une filière scientifique ou littéraire…
La recherche, l’enseignement, le transport et la logistique sont des secteurs qui pourraient lui convenir.
Après le collège, il peut envisager un CAP conduite routière, un BEP conduite et services dans le transport routier ; un BAC professionnel logistique, ou un BEP techniques de laboratoire de recherche.
En fin de seconde, il peut préparer un bac L ou ES pour devenir prof ; il faut un bac S pour devenir chercheur. Pour les transports logistiques, les bac S, ES ou technologique conviennent.
Après la terminale, il peut s’inscrire en BTS analyses biologiques, biophysicien de laboratoire, en DUT de gestion de logistique et transport, ou bien à la fac en DEUG dans filière de son choix pour devenir prof ou chercheur.
Les futurs accédants sont de plus en plus nombreux à avoir moins de trente ans. En effet le calcul est rapidement fait pour les jeunes, les loyers atteignent des montants de plus en plus exorbitants alors que les prêts immobiliers sont des plus en plus séduisants. Ces crédits immobiliers sont effectivement attractifs pour les jeunes car la durée de remboursement est longue et les mensualités tout à fait accessibles pour les jeunes actifs, d’où cette incroyable envie d’acquérir un patrimoine immobilier. Actuellement, 32% des futurs accédants ont moins de 30 ans. En 2007, il a été constaté que 58% des français acquéreurs sont des français primo-accédants.
Le type de logement recherché ? Un logement au calme, au cœur d’un espace naturel où la pollution et le bruit de la ville seraient bannis. Cependant les qualités citadines doivent être présentes (accès rapide aux transports en communs, proximité des commerces et des écoles). Voici le profil du logement idéal désiré par les français. Un cadre naturel autour duquel toutes les commodités de la ville graviteraient.