Un calculateur de loyer et une fiche pratique sont désormais disponibles afin que vous puissiez calculer votre loyer en ligne. Ce système a été mis en place par l’Institut National de la Consommation (INC).
Effectivement l’indice du coût de la construction ne rentre plus en ligne de compte pour établir le montant d’un loyer, et cela depuis le 1er Janvier 2006. Le nouvel indicateur est désormais l’indice de référence des loyers (IRL).
La fiche pratique permettant de calculer son loyer s’intitule Un nouvel indice de révision des loyers. Cette fiche vous guidera et vous éclairera sur cet indicateur. L’Institut National de la Consommation répondra à vos questions. Par exemple, cette fiche vous expliquera la raison du changement d’indice, comment réviser vous-même votre loyer, où l’on peut discerner les différents indices, mais elle détermine aussi les personnes touchées par cet indice, tout en vous donnant des solutions si votre loyer n’a pas subi de révisions pendant un certain nombre d’années ou encore s’il est nécessaire que vous fassiez un avenant au bail.
Des réponses simples, concrètes et claires pour faciliter votre vie de locataire. Rendez vous sur le site www.conso.net .
ORPI (agences immobilières), via le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) a effectué un sondage quant à l’état d’esprit de 1026 français. Ce sondage a ainsi permis de connaître la vision globale du marché immobilier des citoyens français.
Quels sont les résultats et les conclusions de ce sondage ? Dans un premier temps 53% des 1026 français interrogés estiment que l’accroissement des prix dans le domaine immobilier ne cessera pas. 33% des 53% préfèrent donc attendre une baisse des prix pour acheter. 26% des 53% expriment leur enthousiasme pour devenir rapidement propriétaire. En effet, ces personnes ont dans l’optique d’acheter rapidement un bien immobilier avant que les prix ne deviennent inaccessibles. La majeure partie des intentions d’achat concerne des résidences principales. 22% des 53% ont répondu avoir un projet immobilier. Les transactions immobilières devraient être florissantes. Il faut cependant faire la part des choses entre les intentions et les faits réels. L’année 2007 devrait tout de même être prospère pour le marché immobilier en France.
En 2006, l’accroissement du montant des loyers a été chiffré à +3,5%. Ce même accroissement devrait être nettement moins élevé en 2007, en effet l’augmentation prévisionnelle des loyers devrait atteindre 1,2%. A noter : plus l’habitat est vaste plus le loyer grimpe rapidement.
L’époque des augmentations spectaculaires des loyers, en un court laps de temps, semble révolue. Le marché ne se porte plus aussi bien qu’auparavant et l’accroissement des loyers devrait, en 2007, redevenir raisonnable. La hausse des loyers est, par contre, toujours reliée à l’étendue du logement. Les données prévisionnelles pour 2007 sont de +3,1% en ce qui concerne les studios ; +3,3% quant aux deux pièces ; +3,9% pour les trois pièces ; +4% pour les quatre pièces.
Les hausses de loyers varient considérablement selon la zone géographique au cœur de laquelle se situe le logement. La plus importante augmentation des loyers a eu lieu en région PACA et en région Aquitaine (4,5% par an) ; en Bretagne, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Ile-de-France et en région Rhône-Alpes, l’augmentation s’élève approximativement à +4% par an ; par contre l’accroissement le moins fulgurant touche les régions Bourgogne, Auvergne, Champagne-Ardenne, Limousin, Picardie et Franche-Comté (hausse enregistrée de moins de 2,5%).
La hausse des prix se stabilise dans le domaine de l’immobilier ancien, cependant, en Novembre 2006, l’accroissement du prix des biens immobiliers parisiens était de 10,5% selon les notaires d’Ile-de-France. Les prix des maisons augmentent plus rapidement que celui des appartements. Les logements dits anciens sont les biens immobiliers ayant plus de cinq ans d’ancienneté. Les maisons et les appartements en font partie, mais les variations de leur prix sont relativement différentes. En ce qui concerne les appartements, les prix ont grimpé de 9,4% à Paris même, de 9% dans les Yvelines et de 9,4% dans les Hauts-de-Seine. Soit une hausse de 10% en l’espace d’une année (de Novembre 2005 à Novembre 2006). Le record, en matière d’accroissement de prix, est détenu par le département Seine-Saint-Denis (15,4% en une année). En ce qui concerne les maisons, l’accroissement des prix a atteint, approximativement, 10% en un an. Soit une augmentation du prix des maisons de 9,2% dans le Val-de-Marne, une hausse de 9,5% dans l’Essonne et pas moins de 13,7% d’accroissement pour les Hauts-de-Seine. Des prix qui semblent s’envoler au fil des mois.
Les français sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux placements en pierre papier. Les SPCI détenaient un capital s’élevant à plus de 15 milliards d’euros en 2006. Les investisseurs français sont particulièrement séduits par ce nouveau type d’investissements (différent des actions et des obligations). La performance des SCPI, basée sur le rendement et la variation du prix, s’accroît de 13,41% pour l’année 2006. La performance des SCPI non fiscales est due à la liquidation partielle de la décote (d’où une augmentation du montant des parts) et au marché immobilier toujours coté en bourse. Le rendement des SCPI s’élève, en 2006, à 6,35%. Ce rendement est particulièrement attrayant et compétitif par rapport aux autres types d’investissements et de placements. De plus les immeubles appartenant aux SCPI sont principalement établis en province ou en banlieue (ces deux zones géographiques présentent un avantage considérable de par leurs prix plus modérés qu’au cœur de Paris). Les SCPI constituent un investissement particulièrement satisfaisant et rentable.
Aujourd’hui les taux s’élèvent à 5%, en comptant l’assurance et la sûreté. Plus la durée du prêt est étalée dans le temps, plus les mensualités sont légères. Les crédits sur le long, voire très long, terme sont particulièrement demandés. Ces emprunts permettent des investissements ou des acquisitions immobilières profitables au potentiel emprunteur-acheteur. Les mensualités étant allégées par la longue durée de remboursement, l’emprunteur se consacrera plus entièrement à son nouveau bien immobilier. Une des raisons de profiter de ce genre de crédit est, sans nul doute, la préférence de rembourser un emprunt ainsi que ses intérêts et se sentir chez soi plutôt que d’être à la merci d’un bailleur à qui l’on doit verser un loyer sans pour autant se sentir libre dans son logement. Le calcul est simple à faire et s’avère parfois très persuasif. De plus lorsque l’on tombe sur une bonne affaire, il serait rageant de ne pas en profiter grâce à cause d’un déficit financier. De plus les modalités de remboursement peuvent être adaptées à chaque cas particulier. Renseignez vous auprès de votre banquier.
Attention, dès le 1er Avril 2007, le délai de convocation à l’assemblée générale de copropriété sera porté à vingt-et-un jours et non plus quinze jours. La législation française à été modifiée grâce à une demande de la Commission Européenne.
Un nouveau texte parait et sera applicable dès le 1er Avril 2007. En voici les deux principales notifications : le délai de convocation à l’assemblée générale sera de vingt-et-un jours ; les télécopies (avec un accusé de réception), traitants des convocations, du compte rendu de l’assemblée et du procès verbal, seront acceptées au même titre que les lettres recommandés avec accusé de réception.
Pourquoi de telles modifications ? Une plainte ayant été déposée par un français résident à l’étranger, accusant la législation française d’être discriminatoire. En effet, il était nécessaire d’être domicilié en France afin de pouvoir recevoir les documents (convocations et procès verbaux) La Commission Européenne demandera ainsi, par la suite, à la France de réviser sa législation en ce domaine. Ce qui est chose faite
Bientôt les documents devraient être transmis pas courriel.
La hausse des prix, dans le domaine de l’immobilier ancien, connaît une petite accalmie en ce début de l’année 2007. Sur le mois de février 2007, les prix dans le domaine de l’immobilier ancien auraient augmenté de 1% en ce qui concerne les maisons et de 2% en ce qui concerne les appartements, soit une augmentation générale de 1,5%. Les prix se stabilisent donc relativement. A noter, qu’en un an les prix des biens immobiliers anciens avaient grimpé pour atteindre une hausse de 6,4% pour les maisons et de 6,6% en ce qui concerne les appartements. Le coût de l’immobilier ancien ne chute donc pas, mais les hausses de prix restent relativement stables. L’accroissement des prix dans le domaine de l’immobilier ancien s’élevait à 7,1% en 2006 mais ne devrait pas être aussi élevé en 2007.
Lorsque vous désirez vendre votre logement, vous devez faire face à six diagnostics que vous devez fournir.
Effectivement des diagnostics doivent être faits concernant l’amiante, les termites, le saturnisme, les risques technologiques et naturels, les installations intérieures de gaz et d’électricité, ainsi qu’en ce qui concerne la performance énergétique. Une fois ces diagnostics établis, vous devez les présenter à vos acheteurs potentiels.
Ces diagnostics sont fonction de la situation géographique du logement, du degré de construction de celui-ci, de son site, du caractère collectif ou individuel de l’habitat…
Dès le 1er Novembre 2007 vous serez dans l’obligation de fournir ces diagnostics dans un seul et même document intitulé dossier de diagnostic technique.
Pour avoir toutes les informations utiles et connaître la liste exacte et complète des diagnostics et documents à fournir lors de la vente de votre bien immobilier, rendez vous dans une ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement). Pour vous guider, voici le numéro de téléphone et le site Internet de ces agences qui vous soutiendront et vous dirigeront dans vos démarches de vente immobilière. Tel : 0820.16.75.00 et www.anil.org .
L’accroissement des ventes de logements neufs en 2006 a atteint 3,9%. 126 300 logements neufs ont donc trouvé un acquéreur durant cette année. Malheureusement, il ne faut pas se laisser impressionner par les chiffres, en effet les stocks ont augmenté. Se trouvent, sur le marché, plus de logements à vendre que de logements neufs achetés. On parlerait ainsi plutôt de record de stocks en 2006 : 79 000 unités en un an. Les logements neufs ne sont pas achetés dès qu’ils sont mis en vente. Le prix du mètre carré d’un logement neuf avoisine les 3 137 euros et a connu une hausse de 7,8% en 2006.
Les immeubles collectifs sont nettement plus demandés que les maisons individuelles. Une hausse de 6,6% en ce qui concerne les ventes dans les immeubles collectifs et de 14% concernant les appartements mis en vente. La demande d’appartement de moins de quatre pièces a bien augmentée, par contre le marché des appartements de plus de quatre pièces n’a connu aucune variation par rapport à l’année 2005. Du point de vue des maisons individuelles, la chute des ventes est significative : - 11% alors que l’évolution des mises en vente est positive : + 4,1% en 2006. Les appartements neufs moyennement spacieux sont donc plus convoités que les maisons et les grands appartements neufs.