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Trouver un financement à moins de 4.5 % hors assurance pour acquérir son logement devient de plus en plus difficile. Pour y parvenir, une négociation ferme avec votre banquier va s’imposer, ou passer par l’intermédiaire d’un courtier devient aujourd’hui une solution plus simple et souvent plus efficace.
Ces établissements spécialisés mettent les banques en concurrence à votre place pour obtenir les meilleures conditions de financement.
Ils sont aptes à vous présenter différentes formules et vous aident à faire votre choix et trouver les solutions les mieux adaptées à votre profil.
Et de plus, ils peuvent vous donner accès à de nouveaux types de prêts avantageux mais rarement proposés par les banques aux clients qui s’adressent à elles directement.
Vous avez donc intérêt, pour augmenter vos chances d’obtenir un bon crédit, de faire appel à un de ces intermédiaires tout en faisant vous-même le tour du marché si cela peut vous rassurer et cela ne vous coûtera rien.
Si vous passez par un courtier, celui-ci se rémunérera grâce à la rétrocession que lui versera le banquier avec lequel vous aurez fait affaire, environ 1% du capital emprunté.
Et une fois l’affaire conclue, il vous facturera entre 500 et 800 euros d’honoraires.
Notez que lorsqu’il s’agit d’un courtier sur le net, les services peuvent être gratuits.
En échange, il négociera en votre nom le taux du crédit, les frais de dossier, les éventuelles pénalités de remboursement anticipé, le prix de l’assurance décès etc.…
Et il est très probable qu’il pourra obtenir les meilleures conditions de crédit que vous en direct avec la banque. Et ne n’est pas pour rien, qu’aujourd’hui en France un prêt sur cinq est signé par l’intermédiaire d’un courtier.
Les spécialistes du « moins cher » sont de plus en plus nombreux à proposer des affaires. Toutefois, parmi celles-ci, il y en a de bonnes et de moins bonnes… voici comment les repérer afin de bien acheter !
Le neuf à prix réduit : Deux circuits principaux se sont particulièrement développés : Dans les magasin d’usine, Ils sont légion. Certains sont regroupés dans des centres commerciaux spécialisés et en banlieue parisienne.
On y trouve des articles de marque neufs : mobilier, puériculture, électroménager, linge de maison, vaisselle, vêtements…
Qu’en attendre ? Une décote de 30 à 50% par rapport aux prix « boutique ». Légalement, ces magasins ne doivent vendre que des articles de la saison précédente qui n’ont pas trouvé preneur en raison d’un défaut ou d’une trop grande quantité de fabrication. Par exemple, une robe vendue 200 € dans une boutique en printemps est soldée entre 100 et 140 € en été. Si elle n’est pas vendue en solde, elle se retrouvera dans un magasin d’usine l’hiver suivant à 140 €, et y sera soldée de 70 à 100 € environ l’été d’après.
Les pièges : Les rabais sont souvent insuffisants : à quoi sert de parcourir une longue distance pour économiser 30% sur une robe ? Pour amortir votre voyage, vous serez tenté d’acheter du superflu.
Les faux magasins d’usine : les prix avoisinent ceux des boutiques de ville.
Les fabrications spéciales (qualité médiocre). On les repère au fait que les modèles existent dans toutes les tailles et/ou toutes les couleurs. Et afin de les éviter, préférez les magasins situés près de l’usine de fabrication, les produits dont vous connaissez les prix dans les boutiques et les articles avec des petits défauts à condition de pouvoir les détecter.
Internet reste le plus grand magasin du monde avec une mine de bonnes affaires, on y trouve de tout et les prix sont tirés au maximum vers le bas. Mais il faut prendre garde aux pièges car parfois les le prix qui est indiqué concerne l’appareil nu et tous les autres services sont optionnels, le service après-vente reste limité. Il faut être sûr de savoir installer son appareil avec le seul soutien du mode d’emploi.
Il faut vérifier que le site permet un paiement sécurisé par carte bancaire par l’apparition en bas à gauche de l’écran d’un cadenas fermé. Vos données bancaires doivent êtres cryptées, soyez vigilants sur les garanties qui figurent dans les conditions générales de vente …
Comparez toujours les prix entre plusieurs points de vente afin d’éviter les faux rabais car ce qui compte avant tout c’est de payer le moins cher possible.
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C’est ce que les banques appellent les prêts « développement durable ».
Pour acheter des panneaux solaires, les particuliers ont la possibilité se souscrire à un prêt écolo et ce afin de tirer le meilleur parti de l’énergie solaire et améliorer la performance énergétique de leurs logements.
Pour encourager les français dans ce sens, l’état avait mis en place un crédit d’impôt qui est un avantage fiscal non négligeable, afin de faciliter l’achat de panneaux solaires ou de chaudières, faire des travaux d’isolation. Aujourd’hui, l’état veut faire plus en contraignant les banques à appliquer des taux faibles pour les crédits destinés à ce genre d’investissements.
Le Codevi a été transformé en livret de développement durable, le plafond a été rehaussé à 6000 euros .l’état impose aux établissements bancaires de puiser dans les ressources collectées et de mettre 2 % de cette enveloppe au service des crédits dédiés aux travaux d’économie d’énergie.
C’est la raison pour laquelle, nous avons vu fleurir des prêts économies d’énergie dans différentes banques et organismes financiers à des taux attractifs.
Mais il faut noter que pour bénéficier de ces crédits, il faut prouver tous les travaux par des pièces justificatives car les banques n’accordent ces crédits que si les critères prédéfinis sont observés scrupuleusement par les emprunteurs.
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Au supermarché, à la radio ou à la télévision, les offres promettant le beurre et l’argent du beurre sont légion. « Votre premier achat remboursé », « Essayez, c’est gratuit » : vous êtes ainsi remboursé sur demande, de votre achat tout en le conservant. L’offre « Satisfait ou remboursé » est une variante, car elle nécessite plusieurs conditions, notamment écrire pourquoi nous ne sommes pas satisfaits. Pour cela, il suffit de faire preuve d’imagination : le goût, l’odeur, la couleur ne vous conviennent pas, le paquet n’est pas pratique, la photo de l’emballage était trompeuse… Le but de ces offres : acheter un produit que vous ne pensiez pas mettre dans votre panier !
Mais pour obtenir un remboursement, il faut remplir des conditions draconiennes destinées à éliminer un grand nombre de demandes. Une seule erreur ou omission et vous ne serez pas remboursé !
Par exemple, pour obtenir un remboursement partiel sur des yaourts dans le cadre d’une opération « Satisfait ou remboursé », il fallait : acheter et consommer un yaourt chaque jour sans interruption, rédiger une lettre de cinq lignes expliquant pourquoi vous ne vous sentez pas mieux après la consommation des yaourts, envoyer les tickets de caisse originaux, les code-barres des 15 pots et une icône figurant sur l’emballage, et poster l’ensemble à une date bien déterminée.
Le remboursement ne pose pas de problème lorsqu’on a rempli toutes les conditions. Mais ce n’est pas facile car les délais sont très serrés : la lettre doit souvent être postée dans les vingt-quatre, quarante-huit ou soixante douze heure après l’achat.
Il faut demander vite le remboursement car presque toutes les offres ont une date limite de validité, il faut réclamer un ticket de caisse par article à rembourser, en rentrant des courses, il faut déposer immédiatement dans un endroit prévu à cette effet les preuves d’achat à dé couper (code-barres, sticker etc.…). Cela vous évitera de jeter l’emballage sur lequel figure encore la preuve sans laquelle votre demande serait rejetée.
Difficile au premier abord de ne pas choisir le prêt à taux variable nettement moins cher aujourd’hui que celui à taux fixe, il permet d’emprunter beaucoup plus , c’est tentant vu les prix astronomiques de la pierre, mieux vaut pourtant y réfléchir à deux fois avant d’opter pour cette formule.
Par définition, un taux variable est réactualisé d’une manière régulière en fonction du loyer de l’argent à court terme. Or celui-ci est à la hausse, ce qui en ajoutant la marge du banquier propulserait très haut le taux de crédit et donc des mensualités de remboursement.
Avec un prêt à taux fixe, ce risque n’existe pas, les mensualités restent inchangées jusqu’à l’échéance. Certes, les taux fixes sont moins attrayants que les variables, mais avec un bon dossier, plus de 15 % d’apport personnel, vous pouvez obtenir un rabais de 0.1 ou 0.2 point.
Voire davantage en profitant de l’une des promotions que lancent périodiquement les banques pour capter de nouveaux clients.
Si le bien convoité est trop cher pour vous, allongez la durée de remboursement : si les mensualités de remboursement dépassent votre budget, vous pouvez les réduire en empruntant sur 20 ans au lieu de 15. Cela permet d’emprunter davantage, l’inconvénient est que le taux est plus élevé, car il augmente avec la durée de remboursement et la banque se protège du risque d’une poussée de l’inflation.
Mais la différence reste acceptable. Et pourquoi ne pas aller au-delà de 20 ans ? Prenez garde, c’est dangereux, certaines banques vont même jusqu’à trente ans mais à des taux très élevés.
En cas de baisse des prix de l’immobilier, scénario à ne pas exclure sur cette distance, vous pourriez vous en mordre les doigts.
On ne pense à remplacer sa vieille chaudière que lorsqu’elle est à bout de souffle car c’est un investissement important : plus de 3000 euros.
Si la vôtre a plus de 15 ans, il faut songer à la remplacer, vous y gagnerez car aujourd’hui, les brûleurs et les matériels sont beaucoup plus performants et l’isolation plus poussée. De plus les chaudières sont plus compactes et plus silencieuses. Enfin, grâce aux économies d’énergie et aux aides des pouvoirs publics, l’opération est rentabilisée en quelques années.
Un grand coup de pouce fiscal : un crédit d’impôt allège le coût de l’achat d’une chaudière lorsqu’elle est installée par un professionnel. Que vous soyez propriétaire ou locataire, le logement doit constituer votre résidence principale et être achevé depuis plus de deux ans.
Le fisc retranchera le montant du crédit d’impôt de celui de votre imposition, ou il vous le remboursera si vous n’êtes pas imposable. Le taux du crédit d’impôt dépend du type de chaudière, qu’elle soit à gaz ou à mazout.
Vous achetez une chaudière à condensation : ces chaudières récupèrent la chaleur de condensation de la vapeur d’eau, le rendement est supérieur à 100% mais elles coûtent près d’un tiers plus cher que les chaudières à basse température.
La loi de finances prévoit un crédit d’impôt de 40% pour l’achat d’une chaudière à condensation mais le logement doit avoir été achevé avant le 01/01/1977 et la chaudière installée avant la fin de la deuxième année qui suit celle de l’acquisition du logement.
Ou sinon, le fisc prendra en charge 25% du coût total de l’acquisition de la chaudière et du système de régulation.
Pour les chaudières à basse température, le fisc prend en charge 15% de l’achat et 25% du système de régulation.
D’autre part, vous pouvez bénéficier en plus d’une prime de 900 euros pour l’installation d’une chaudière à condensation et les régions et départements accordent parfois des subventions.
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Personne ne se fait plus d’illusions : les montants des retraites sont voués à baisser. Et chacun se demande comment épargner pour ses vieux jours. Voici quelques formules.
La pierre : Acheter afin de louer permet, grâce aux loyers perçus, de s’assurer un complètement de revenus.
Avantages : les taux de crédit sont actuellement bas et les incitations fiscales intéressantes (loi Robien). Et la « pierre » a la réputation de peu se déprécier avec le temps.
Inconvénient : La location peut s’avérer compliquée (difficulté à trouver des locataires sur une longue durée, risques de mauvais payeurs, travaux d’entretien…)
La bourse : Beaucoup de français ont joué en Bourse grâce au PEA (plan d’épargne en actions). La vente et l’achat de titres étant soumis aux aléas du marché financier.
Avantages : le PEA permet une exonération des plus values dégagée dès que le contrat a cinq ans.
Inconvénient : le risque de chute des valeurs. Il y eu des pertes de plus de 40% !
A quel âge faut il commencer à épargner pour sa retraite ?
On peut commencer à tout âge mais plus on s’y prend tôt, plus on peut espérer mettre de coté une épargne conséquente. Bien sûr les placements proposés ne seront pas les mêmes si l’on a 30 ou 50 ans. Un jeune aura sans doute intérêt à prendre une assurance vie qu’il pourra faire évoluer avec souplesse selon ses revenus et ses besoins.
Tout dépend de l’âge, plus votre retraite est proche, plus il vous faut tabler sur la sécurité, si vous avez moins de 40 ans, vous pouvez prendre un peu plus de risques, d’ailleurs certaines banques ont des produits évolutifs avec l’âge.
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Qui dit union libre dit aussi rupture libre, mais quelles sont les différentes règles en la matière.
Lors de la rupture, chacun reprend ce qui lui appartient, et on partage les biens achetés en commun : meubles, voiture, télévision, ordinateur…. A défaut d’accord ou de preuve écrite (factures, talons de chèques) c’est le juge qui tranche, on n’est donc pas obligé de tout partager.
Si vous avez tous les deux reconnu l’enfant dans sa première année vous devez déterminer ensemble son lieu de résidence habituel, chez l’un ou chez l’autre d’entre vous ou en alternance chez l’un et l’autre, le juge aux affaires familiales n’intervient qu’en cas de désaccord, si un seul d’entre vous a reconnu l’enfant, il continue d’exercer seul l’autorité parentale, et c’est chez lui, que l’enfant va vivre après la rupture, pour la garde des enfants, c’est le juge qui décide.
Celui qui s’en va n’a pas à indemniser l’autre, sauf si les circonstances de la rupture sont considérées comme fautives par le juge, par exemple si votre compagnon vous a abandonnée alors que vous étiez enceinte. Pour réclamer le versement de dommages et intérêts, vous devez vous adresser au tribunal de grande instance de votre domicile.
Donc, celui qui rompt ne doit pas verser une indemnité financière à l’autre.
La loi Fillon a préservé le droit de partir à la retraite à partir de 60 ans. Reste à faire ses comptes pour éviter une pension « peau de chagrin » car il sera, à l’avenir, de plus en plus dur d’avoir le nombre de trimestres requis dès son soixantième anniversaire.
Le plein de trimestres
Aujourd’hui, il faut cumuler au moins 160 trimestres pour partir à la retraite avec un taux plein. En 2009, le compteur va, en principe, repartir, pour atteindre 164 trimestres en 2012. Et rien ne dit que cela s’arrêtera là ! Vous pouvez avoir acquis ces trimestres par votre travail, par des périodes assimilées (maladie, maternité, chômage sous certaines conditions), par la validation du service national, le rachat de cotisations et, pour les femmes, les majorations pour enfant (8 trimestres maximum par enfant). Vous avez peut-être aussi des trimestres validés au titre de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), avantage accordé par la Caisse d’allocations familiales aux personnes qui ont été allocataires de certaines prestations.
Grâce au relevé de carrière dont dispose votre caisse de retraite, il est possible de faire le point.
S’il vous manque des trimestres
Rien n’interdit de partir à la retraite des 60 ans sans le nombre de trimestres requis. Mais vous subirez une décote qui affectera définitivement le montant de votre retraite. Le taux de votre retraite peut alors varier entre 50 et 25 %.
Aussi mieux vaut- il attendre d’avoir un taux plein, ce qui est systématiquement le cas à 65 ans, même en n’ayant pas cotisé pour tous les trimestres nécessaires. Vous avez aussi le choix de racheter des trimestres au titre des certaines de vos années d’études ou d’années insuffisamment cotisées. Mais c’est très onéreux.
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Si vous voulez bien gérer votre épargne, gardez l’œil fixé sur le calendrier. La date à laquelle vous effectuez certaines opérations est capitale.
Effectuer dépôts et retraits sur votre livret d’épargne :
Si vous voulez que votre épargne vous rapporte un maximum, vous devez effectuer vos dépôts plutôt le 15 et le 30 du mois et vos retraits plutôt le 16 ou le 1er. En effet, tous les livrets d’épargne fonctionnent selon le même système : le calcul des intérêts par quinzaine, les dépôts commencent à porter intérêts à partir du 1er ou du 16 du mois après le versement, les retraits sont comptabilisés à rebours, à partir du 30 ou du 15 précédent.
Par exemple : vous versez 100 euros le 2 juillet prochain sur un livret, cette somme ne commencera à produire des intérêts qu’à partir du 16 juillet .
Même chose si vous retirez de l’argent le 15 juillet : la somme ne produira plus d’intérêts à compter du 1er juillet, vous perdez deux semaines pour le calcul de vos intérêts.
Il est donc conseillé d’éviter de multiplier les versements suivis de retraits dans un bref délai :
Si vous versez 100 euros le 2 pour les retirer le 15, votre argent ne vous aura rien rapporté.
Rompre votre plan épargne logement :
Pour casser votre plan épargne logement, attendez de préférence la date anniversaire de son ouverture, à partir de son quatrième anniversaire. Un plan est prévu pour durer au moins quatre ans : si vous décidez de l’interrompre avant, vous serez soumis à des pénalités.
Au-delà de quatre ans, le plan est prorogé par année complète. Résultat : si par exemple, vous l’interrompez après quatre ans et demi, vous perdrez six mois de la prime d’état qui complète les intérêts, et les droits à prêt seront calculés sur quatre ans seulement. Les intérêts seront servis normalement.