Le crédit viager est une nouvelle formule qui permet de tirer des revenus de son logement en l’hypothéquant c’est-à-dire recevoir une rente mensuelle d’une banque qui se remboursera après le décès par la revente du logement. Cette formule a été autorisée par une ordonnance en mars 2006 et mise en application au premier trimestre 2007 et permet de solutionner les problèmes financiers d’environ huit millions de retraités propriétaires en France.
Le crédit viager leur procure des revenus supplémentaires jusqu’à la fin de leur vie sans qu’ils soient contraints de vendre leur habitation ou de la quitter pour la louer.
Mais deux conditions doivent être réunies : ne pas être trop jeune au moment de contracter et avoir des héritiers.
Cette formule a un net intérêt par rapport au viager classique, c’est le fait qu’on ne vend pas l’habitation mais qu’on la donne seulement en garantie d’où l’avantage pour les héritiers qui pourront récupérer une partie du bien. Après le décès, la banque ne pourra pas devenir propriétaire du bien, contrairement à l’ancienne formule du viager. Elle aura seulement la possibilité de reprendre les sommes versées. Pour cela deux possibilités : soit le bien est vendu et la banque récupère ce qu’elle a déboursé, le reste étant versé aux héritiers, soit elle demande à ces derniers de récupérer le bien et de régler le solde du crédit.
Mais comment le crédit viager est accordé ?
Si moins de 70 ans : le banquier va prendre des précautions en limitant le montant du prêt entre 60 à 80% de la valeur du logement pour se prémunir contre une éventuelle baisse du prix de l’immobilier. Ensuite appliquer un taux de crédit élevé autour de 5.5% et enfin réduire la rente annuelle par rapport à l’espérance de vie.
Il faut noter que lorsque le souscripteur meurt très vieux, et si la valeur du bien s’avère inférieure aux rentes payées, les héritiers n’auront aucun souci pour le complément à payer car la banque ne peut rien leur réclamer.

 

Renégocier un prêt qui vous a été accordé quand les taux étaient au sommet, malgré la remontée récente du loyer de l’argent, c’est encore rentable, surtout si votre banquier vous considère comme un bon client, une réduction d’un demi point du taux d’origine peut vous faire gagner plusieurs centaines ou milliers d’euros.
Pour cela, il faut néanmoins réunir deux conditions : l’ancien crédit doit avoir été souscrit il y a moins de huit ans car il faut qu’il reste beaucoup d’intérêts à payer, et l’écart du taux avec le nouveau prêt doit dépasser un point et demi.
Possible si vous avez emprunté à plus de 5.5%, autrement dit avant 2002. Mais il y a encore mieux à faire, si vous avez aussi à rembourser un ou plusieurs crédits auto, conso ou travaux : les faire « racheter » par le banquier en même temps que le crédit immobilier. Tous vos emprunts seront alors regroupés en une seule ligne, et le taux appliqué à l’ensemble sera très avantageux.
Explication plus claire : pour se couvrir du risque d’impayés, le banquier prendra une hypothèque sur le bien immobilier (il pourra ainsi le revendre en cas de pépin) et il appliquera un taux global équivalent à celui des prêts immobiliers actuels considérablement plus bas que ceux octroyés pour le financement de travaux ou l’achat d’une voiture.
Ce type de montage financier n’est pas nouveau, mais seules quelques banques ultra spécialisées le proposaient jusqu’à présent.
Aujourd’hui, c’est beaucoup plus simple car les grands courtiers proposent ce service.
Concrètement, ils négocient à votre place avec les banques moyennant une commission de 2 à 3% des capitaux refinancés, selon la complexité du dossier.
Bien entendu, les gains dégagés après un regroupement de crédits peuvent être très importants et dépendent des taux des crédits renégociés, il faut aussi tenir compte des frais d’hypothèques et les éventuelles pénalités de remboursement anticipé (3% du capital restant dû).
Mais toute la question est de faire le calcul car cela peut en valoir la peine.

Moins d’impôts à payer :
Afin d’encourager une transmission plus rapide des biens, des mesures fiscales facilitent la tâche aux donateurs.
La donation d’argent, de bien immobilier, de valeurs mobilières subit le même impôt dit « droit de mutation » qu’une succession. Mais on ne le paie que sur une partie de la somme donnée, variable en fonction du degré de parenté entre celui qui donne et celui qui reçoit.
Cela change suivant que la donation provient de parents ou de grands- parents, en effet sans que cela soit imposé, chaque parent peut donner jusqu’à 50 000 euros à chacun de ses enfants, les grands- parents peuvent chacun donner jusqu’à 30 000 euros sans droit de mutation, à chacun de leurs petits enfants.
Désormais, il est tout à fait possible de bénéficier de cet avantage tous les six ans.
Vous créez votre entreprise ou vous montez une activité de façon indépendante, jusqu’à 2010,
Chacun de vos parents a le droit de vous aider à concurrence de 30 000 euros sans que rien ne soit dû au fisc. La somme doit être investie dans votre entreprise dans un délai de deux ans, et vous devez bien sûr y exercer votre activité professionnelle cinq ans au moins. Cette somme est cumulable avec la précédente (50 000 euros tous les six ans).
Pour les biens immobiliers, la donation doit se faire obligatoirement devant notaire.
Pour les liquidités ou les valeurs mobilières, le notaire n’est pas une obligation, il suffit de déclarer la donation à la recette des impôts relevant du domicile de celui qui reçoit la donation.
Une réduction d’impôt à payer est accordée quand le donateur n’atteint pas un certain âge.
Jusqu’aux 70 ans du donateur, les droits de mutation sont réduits de 50% pour une donation en pleine propriété ou en usufruit.
Entre 70 et 79 ans, les droits sont réduits de 30%.

Quand vous achetez hors périodes promotionnelles, il est plus prudent d’éviter les prêts personnels des magasins car le problème avec les magasins, c’est qu’ils limitent souvent leurs offres promotionnelles à 1000 ou 1500€ d’achats .Si cela ne suffit pas vous devrez souscrire un prêt personnel auprès de votre banque ou d’un établissement spécialisé .La loi vous permet d’emprunter de cette façon jusqu’à 21500€ à utiliser comme bon vous semble et remboursable sur un à sept ans. Les banques sont moins chères que les spécialistes du crédit de la consommation. Mais ces derniers ont l’habitude de baisser leur taux de 2 ou 3 points plusieurs fois par an et pendant deux à trois semaines. Pour essayer d’en profiter, évidemment il faut tomber au bon moment. Et pour être sur de ne pas rater la bonne affaire, passer en revue l’ensemble du marché.
Pour cela, il existe depuis peu une solution simple, faire appel à un courtier. Grâce à ses partenariats avec les organismes prêteurs, il comparera leurs offres à votre place et vous indiquera par téléphone en quelques minutes de recherche les meilleures opportunités du moment.
Hors promotion, les banques sont les mieux placées par exemple pour un prêt personnel de 5000 euros remboursables sur deux ans ou de 10000 € sur quatre ans .Avec des taux tous frais compris qui démarrent à 4.70 % dans le premier cas et à 5.25%dans le second ;
Mais il y a des exceptions à la règle, si vous êtes client dans un établissement et à moins d’obtenir un rabais, mieux vaut vous tourner vers un organisme de crédit qui, à la différence des banques, n’exige pas la domiciliation de salaire.
Mais évitez les offres standards de certains magasins, elles sont si chères jusqu’à 8.5 % pour 5000 € prêtés.

Trouver un financement à moins de 4.5 % hors assurance pour acquérir son logement devient de plus en plus difficile. Pour y parvenir, une négociation ferme avec votre banquier va s’imposer, ou passer par l’intermédiaire d’un courtier devient aujourd’hui une solution plus simple et souvent plus efficace.
Ces établissements spécialisés mettent les banques en concurrence à votre place pour obtenir les meilleures conditions de financement.
Ils sont aptes à vous présenter différentes formules et vous aident à faire votre choix et trouver les solutions les mieux adaptées à votre profil.
Et de plus, ils peuvent vous donner accès à de nouveaux types de prêts avantageux mais rarement proposés par les banques aux clients qui s’adressent à elles directement.
Vous avez donc intérêt, pour augmenter vos chances d’obtenir un bon crédit, de faire appel à un de ces intermédiaires tout en faisant vous-même le tour du marché si cela peut vous rassurer et cela ne vous coûtera rien.
Si vous passez par un courtier, celui-ci se rémunérera grâce à la rétrocession que lui versera le banquier avec lequel vous aurez fait affaire, environ 1% du capital emprunté.
Et une fois l’affaire conclue, il vous facturera entre 500 et 800 euros d’honoraires.
Notez que lorsqu’il s’agit d’un courtier sur le net, les services peuvent être gratuits.
En échange, il négociera en votre nom le taux du crédit, les frais de dossier, les éventuelles pénalités de remboursement anticipé, le prix de l’assurance décès etc.…
Et il est très probable qu’il pourra obtenir les meilleures conditions de crédit que vous en direct avec la banque. Et ne n’est pas pour rien, qu’aujourd’hui en France un prêt sur cinq est signé par l’intermédiaire d’un courtier.

Les spécialistes du « moins cher » sont de plus en plus nombreux à proposer des affaires. Toutefois, parmi celles-ci, il y en a de bonnes et de moins bonnes… voici comment les repérer afin de bien acheter !
Le neuf à prix réduit : Deux circuits principaux se sont particulièrement développés : Dans les magasin d’usine, Ils sont légion. Certains sont regroupés dans des centres commerciaux spécialisés et en banlieue parisienne.
On y trouve des articles de marque neufs : mobilier, puériculture, électroménager, linge de maison, vaisselle, vêtements…
Qu’en attendre ? Une décote de 30 à 50% par rapport aux prix « boutique ». Légalement, ces magasins ne doivent vendre que des articles de la saison précédente qui n’ont pas trouvé preneur en raison d’un défaut ou d’une trop grande quantité de fabrication. Par exemple, une robe vendue 200 € dans une boutique en printemps est soldée entre 100 et 140 € en été. Si elle n’est pas vendue en solde, elle se retrouvera dans un magasin d’usine l’hiver suivant à 140 €, et y sera soldée de 70 à 100 € environ l’été d’après.
Les pièges : Les rabais sont souvent insuffisants : à quoi sert de parcourir une longue distance pour économiser 30% sur une robe ? Pour amortir votre voyage, vous serez tenté d’acheter du superflu.
Les faux magasins d’usine : les prix avoisinent ceux des boutiques de ville.
Les fabrications spéciales (qualité médiocre). On les repère au fait que les modèles existent dans toutes les tailles et/ou toutes les couleurs. Et afin de les éviter, préférez les magasins situés près de l’usine de fabrication, les produits dont vous connaissez les prix dans les boutiques et les articles avec des petits défauts à condition de pouvoir les détecter.
Internet reste le plus grand magasin du monde avec une mine de bonnes affaires, on y trouve de tout et les prix sont tirés au maximum vers le bas. Mais il faut prendre garde aux pièges car parfois les le prix qui est indiqué concerne l’appareil nu et tous les autres services sont optionnels, le service après-vente reste limité. Il faut être sûr de savoir installer son appareil avec le seul soutien du mode d’emploi.
Il faut vérifier que le site permet un paiement sécurisé par carte bancaire par l’apparition en bas à gauche de l’écran d’un cadenas fermé. Vos données bancaires doivent êtres cryptées, soyez vigilants sur les garanties qui figurent dans les conditions générales de vente …
Comparez toujours les prix entre plusieurs points de vente afin d’éviter les faux rabais car ce qui compte avant tout c’est de payer le moins cher possible.

C’est ce que les banques appellent les prêts « développement durable ».
Pour acheter des panneaux solaires, les particuliers ont la possibilité se souscrire à un prêt écolo et ce afin de tirer le meilleur parti de l’énergie solaire et améliorer la performance énergétique de leurs logements.
Pour encourager les français dans ce sens, l’état avait mis en place un crédit d’impôt qui est un avantage fiscal non négligeable, afin de faciliter l’achat de panneaux solaires ou de chaudières, faire des travaux d’isolation. Aujourd’hui, l’état veut faire plus en contraignant les banques à appliquer des taux faibles pour les crédits destinés à ce genre d’investissements.
Le Codevi a été transformé en livret de développement durable, le plafond a été rehaussé à 6000 euros .l’état impose aux établissements bancaires de puiser dans les ressources collectées et de mettre 2 % de cette enveloppe au service des crédits dédiés aux travaux d’économie d’énergie.
C’est la raison pour laquelle, nous avons vu fleurir des prêts économies d’énergie dans différentes banques et organismes financiers à des taux attractifs.
Mais il faut noter que pour bénéficier de ces crédits, il faut prouver tous les travaux par des pièces justificatives car les banques n’accordent ces crédits que si les critères prédéfinis sont observés scrupuleusement par les emprunteurs.

Au supermarché, à la radio ou à la télévision, les offres promettant le beurre et l’argent du beurre sont légion. « Votre premier achat remboursé », « Essayez, c’est gratuit » : vous êtes ainsi remboursé sur demande, de votre achat tout en le conservant. L’offre « Satisfait ou remboursé » est une variante, car elle nécessite plusieurs conditions, notamment écrire pourquoi nous ne sommes pas satisfaits. Pour cela, il suffit de faire preuve d’imagination : le goût, l’odeur, la couleur ne vous conviennent pas, le paquet n’est pas pratique, la photo de l’emballage était trompeuse… Le but de ces offres : acheter un produit que vous ne pensiez pas mettre dans votre panier !
Mais pour obtenir un remboursement, il faut remplir des conditions draconiennes destinées à éliminer un grand nombre de demandes. Une seule erreur ou omission et vous ne serez pas remboursé !
Par exemple, pour obtenir un remboursement partiel sur des yaourts dans le cadre d’une opération « Satisfait ou remboursé », il fallait : acheter et consommer un yaourt chaque jour sans interruption, rédiger une lettre de cinq lignes expliquant pourquoi vous ne vous sentez pas mieux après la consommation des yaourts, envoyer les tickets de caisse originaux, les code-barres des 15 pots et une icône figurant sur l’emballage, et poster l’ensemble à une date bien déterminée.
Le remboursement ne pose pas de problème lorsqu’on a rempli toutes les conditions. Mais ce n’est pas facile car les délais sont très serrés : la lettre doit souvent être postée dans les vingt-quatre, quarante-huit ou soixante douze heure après l’achat.
Il faut demander vite le remboursement car presque toutes les offres ont une date limite de validité, il faut réclamer un ticket de caisse par article à rembourser, en rentrant des courses, il faut déposer immédiatement dans un endroit prévu à cette effet les preuves d’achat à dé couper (code-barres, sticker etc.…). Cela vous évitera de jeter l’emballage sur lequel figure encore la preuve sans laquelle votre demande serait rejetée.

Difficile au premier abord de ne pas choisir le prêt à taux variable nettement moins cher aujourd’hui que celui à taux fixe, il permet d’emprunter beaucoup plus , c’est tentant vu les prix astronomiques de la pierre, mieux vaut pourtant y réfléchir à deux fois avant d’opter pour cette formule.
Par définition, un taux variable est réactualisé d’une manière régulière en fonction du loyer de l’argent à court terme. Or celui-ci est à la hausse, ce qui en ajoutant la marge du banquier propulserait très haut le taux de crédit et donc des mensualités de remboursement.
Avec un prêt à taux fixe, ce risque n’existe pas, les mensualités restent inchangées jusqu’à l’échéance. Certes, les taux fixes sont moins attrayants que les variables, mais avec un bon dossier, plus de 15 % d’apport personnel, vous pouvez obtenir un rabais de 0.1 ou 0.2 point.
Voire davantage en profitant de l’une des promotions que lancent périodiquement les banques pour capter de nouveaux clients.
Si le bien convoité est trop cher pour vous, allongez la durée de remboursement : si les mensualités de remboursement dépassent votre budget, vous pouvez les réduire en empruntant sur 20 ans au lieu de 15. Cela permet d’emprunter davantage, l’inconvénient est que le taux est plus élevé, car il augmente avec la durée de remboursement et la banque se protège du risque d’une poussée de l’inflation.
Mais la différence reste acceptable. Et pourquoi ne pas aller au-delà de 20 ans ? Prenez garde, c’est dangereux, certaines banques vont même jusqu’à trente ans mais à des taux très élevés.
En cas de baisse des prix de l’immobilier, scénario à ne pas exclure sur cette distance, vous pourriez vous en mordre les doigts.

 

On ne pense à remplacer sa vieille chaudière que lorsqu’elle est à bout de souffle car c’est un investissement important : plus de 3000 euros.
Si la vôtre a plus de 15 ans, il faut songer à la remplacer, vous y gagnerez car aujourd’hui, les brûleurs et les matériels sont beaucoup plus performants et l’isolation plus poussée. De plus les chaudières sont plus compactes et plus silencieuses. Enfin, grâce aux économies d’énergie et aux aides des pouvoirs publics, l’opération est rentabilisée en quelques années.
Un grand coup de pouce fiscal : un crédit d’impôt allège le coût de l’achat d’une chaudière lorsqu’elle est installée par un professionnel. Que vous soyez propriétaire ou locataire, le logement doit constituer votre résidence principale et être achevé depuis plus de deux ans.
Le fisc retranchera le montant du crédit d’impôt de celui de votre imposition, ou il vous le remboursera si vous n’êtes pas imposable. Le taux du crédit d’impôt dépend du type de chaudière, qu’elle soit à gaz ou à mazout.
Vous achetez une chaudière à condensation : ces chaudières récupèrent la chaleur de condensation de la vapeur d’eau, le rendement est supérieur à 100% mais elles coûtent près d’un tiers plus cher que les chaudières à basse température.
La loi de finances prévoit un crédit d’impôt de 40% pour l’achat d’une chaudière à condensation mais le logement doit avoir été achevé avant le 01/01/1977 et la chaudière installée avant la fin de la deuxième année qui suit celle de l’acquisition du logement.
Ou sinon, le fisc prendra en charge 25% du coût total de l’acquisition de la chaudière et du système de régulation.
Pour les chaudières à basse température, le fisc prend en charge 15% de l’achat et 25% du système de régulation.
D’autre part, vous pouvez bénéficier en plus d’une prime de 900 euros pour l’installation d’une chaudière à condensation et les régions et départements accordent parfois des subventions.

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