On ne pense à remplacer sa vieille chaudière que lorsqu’elle est à bout de souffle car c’est un investissement important : plus de 3000 euros.
Si la vôtre a plus de 15 ans, il faut songer à la remplacer, vous y gagnerez car aujourd’hui, les brûleurs et les matériels sont beaucoup plus performants et l’isolation plus poussée. De plus les chaudières sont plus compactes et plus silencieuses. Enfin, grâce aux économies d’énergie et aux aides des pouvoirs publics, l’opération est rentabilisée en quelques années.
Un grand coup de pouce fiscal : un crédit d’impôt allège le coût de l’achat d’une chaudière lorsqu’elle est installée par un professionnel. Que vous soyez propriétaire ou locataire, le logement doit constituer votre résidence principale et être achevé depuis plus de deux ans.
Le fisc retranchera le montant du crédit d’impôt de celui de votre imposition, ou il vous le remboursera si vous n’êtes pas imposable. Le taux du crédit d’impôt dépend du type de chaudière, qu’elle soit à gaz ou à mazout.
Vous achetez une chaudière à condensation : ces chaudières récupèrent la chaleur de condensation de la vapeur d’eau, le rendement est supérieur à 100% mais elles coûtent près d’un tiers plus cher que les chaudières à basse température.
La loi de finances prévoit un crédit d’impôt de 40% pour l’achat d’une chaudière à condensation mais le logement doit avoir été achevé avant le 01/01/1977 et la chaudière installée avant la fin de la deuxième année qui suit celle de l’acquisition du logement.
Ou sinon, le fisc prendra en charge 25% du coût total de l’acquisition de la chaudière et du système de régulation.
Pour les chaudières à basse température, le fisc prend en charge 15% de l’achat et 25% du système de régulation.
D’autre part, vous pouvez bénéficier en plus d’une prime de 900 euros pour l’installation d’une chaudière à condensation et les régions et départements accordent parfois des subventions.