d’inattention, une chaussée glissante…. Et c’est l’accident ! Pas de blessés, juste de la tôle froissée. Après avoir rempli le constat, il faut l’envoyer dans les cinq jours à votre assureur, il sert de base à la répartition des responsabilités entre les automobilistes. Si vous êtes déclaré responsable et que vous n’êtes pas assuré pour les dommages matériels, vous devrez supporter tout le montant des réparations, voire le rachat du véhicule, si vous n’êtes pas responsable totalement ou partiellement, à condition que vous soyez assuré pour les dommages matériels, l’assurance prend en charge tout ou partie des réparations. Pour des dégâts importants, l’expertise du véhicule déterminera le montant de l’indemnisation. Le rôle de l’expert Contrairement à une idée répandue, ce technicien qualifié est indépendant de l’assureur. Sa mission consiste à apprécier les dommages en relation avec l’accident et à évoluer le coût de la remise en état, si elle est possible dans de bonnes conditions de sécurité. Il commence par identifier le véhicule pour vérifier qu’il correspond bien à celui porté au contrat d’assurances, ensuite au vu du constat, il contrôle que l’accident s’est bien produit comme décrit et que les dommages ne sont pas antérieurs à l’accident ou bien dus à un vice de fabrication ou à une usure normale. Il existe deux types de contrats couvrant les dégâts matériels : la garantie »dommages tous accidents » appelée souvent « tous risques », couvre tous les cas d’accidents, même avec un véhicule non identifié ou en l’absence de véhicule : choc contre un arbre, tonneaux… La garantie « dommages tierce collision » encore appelée « au tiers », ne prend en charge les dégâts matériels qu’en cas de collision avec un tiers identifié : autre véhicule, piéton, animal. Si une personne abîme votre voiture et prend la fuite, vous ne serez pas indemnisé. Ces contrats ne sont pas obligatoires, le propriétaire est seulement obligé d’avoir une garantie dite à « responsabilité civile ».